• (⚈᷁‿᷇⚈᷁) (*⸰‿-) (☉_☉) (-‿◦☀)

     

     

     

     

    Regarde 
    On survit à tout :
    à la famine,
    la soif,

    le deuil,
    la douleur,

    à tout chagrin
    et à toute souffrance,
    à tout malheur
    et à toute tristesse.
    La vie inflige
    le pire à l'âme

    et au corps,
    mais on n'en meurt pas,
    même malade,
    fatigué,

    faible et usé.
    Tu vois on survit à tout !


    E. Acker Allen

    (⚈᷁‿᷇⚈᷁) (*⸰‿-) (☉_☉) (-‿◦☀)

    De nos jours,
    on survit à tout
    sauf à la mort. 

    Oscar Wilde

     

     

     

     

     


  • Commentaires

    23
    Dimanche 4 Octobre à 01:23

    Bonjour ma chère Simone,



    La tristesse est vécue par de nombreuses personnes.

    Souvent la cause est un chagrin d'amour, ou la perte d'un être cher.


    Cependant, parfois cette mélancolie est maladive.
    La tristesse n'est pas fondée sur un événement particulier.
    Elle est constante.
    On dit alors que la personne est une éternelle insatisfaite.

    Les gens sont souvent ainsi, car il trouve tout simplement qu'ils sont floués par rapport aux autres.
    La racine du mal dans ce cas, est tout simplement la jalousie.
    Les personnes ne sont jamais contentes de leur sort.
    Elle regarde un peu trop la situation des autres.
    Cette comparaison est complètement ridicule, puisqu’elle les rend constamment déçues.

    De plus, nous ignorons réellement la situation d'un voisin, ou même d'un ami.

    Cette catégorie d'individus, pensent que le malheur s'acharne contre elle.
    Alors il faut trouver des coupables.
    Ce sera le pouvoir, ou le voisin.
    Peu importe, pourvu qu'il y ait une personne pour se passer les nerfs.

    Ma voisine portugaise m'a sans doute attaqué pour un motif.
    Il est vrai qu'elle s'est souvent plainte que je lui cassais les oreilles, avec ma meuleuse.
    Très arrangeant, je lui demandais si elle faisait la sieste, afin de faire du bruit plus tardivement.
    Celle-ci me répondait que ce n'était pas grave.

    Alors pourquoi venir se plaindre dans ce cas.

    Je suis dans mon droit de bricoler de 8 h 00 à midi, et de 14 h 00 à 19 h 00.
    Je ne bricole que de 14 h 00 à 17 h 30 maximum.
    Je tiens donc compte du sommeil des lèves tard.
    Je ne travaille jamais le samedi, pour ne pas déranger le week-end des gens.

    Malgré mon bon droit à travailler bruyamment dans mon garage extérieur aux habitations, c'est la seule femme qui gémit.

    Cependant l'autre jour elle a outrepassé ses droits.
    S'entendre dire que je ne passe pas le balai dans la copropriété m'a mis hors de moi.
    En effet, j'aide tout le monde.

    Je répare ce qui tombe en panne et ce qui est cassé à mes frais.
    Et de temps en remps, je passe la brosse avec de l'eau.
    Rares sont les voisins à en faire autant.

    Après réflexion, j'ai compris pourquoi cette portugaise d'origine, m'avait attaquée.
    Le bruit dérange la dame.
    D’autant plus qu’habituellement, le couple part pendant trois mois.
    Donc ils ne m'entendent pas travailler.

    A cause de la crise sanitaire, ils n'ont pas osé quitté le territoire.

    C'est donc à cause de la Covid-19 indirectement, que cette voisine est en colère.

    Il faut toujours chercher un responsable de son amertume.

    Pourquoi ne pas passer ses nerfs sur ce voisin sympa et gentil.
    Sauf que cette fois, j'ai monté le ton et j’ai vu rouge.

    Les gens ne sont plus capable d'assumer leur désenchantement.
    Ce n'est pas moi qui est répandu le virus chinois.

    Heureusement d'ailleurs, sinon je ne serais plus là.

    Les français me déçoivent.
    En effet, il faut toujours un coupable à leurs maux.
    Il n'arrivent plus à supporter la moindre contrariété.
    Ils ne s'assument plus.

    A croire que ceux-ci se sont sans arrêt grincheux.


    Il en est de même pour la pandémie actuelle.
    Les gens doivent être maternés pour savoir ce qu'il faut faire.
    Lorsque le masque est imposé, une contestation se lève sur ces décisions.
    S’il faut fermer un bistrot, parce que le virus se propage un peu vite, les cafetiers sont dans la rue.
    Tout le monde sait qu'après 22 heures, les traînards des bars sont souvent alcoolisés. Ce qui favorise la propagation du mal.
    La proximité des gens qui ne prennent plus de précaution parce qu'ils sont ronds, est pourtant compréhensible.
    J'ai fait assez les bistrots pour en connaître les clients.

    C'est très difficile de ne pas satisfaire tout le monde.
    Chacun a des idées très arrêtées sans guère réfléchir.
    Même les professeurs médicaux ne sont pas d'accord entre eux.
    Certains minimisent l'effet du virus. D'autres sont très pessimistes en voyant la courbe des malades se dresser.

    Comment peut-on être un expert, et donner une étude contraire à celle d'un autre pro.
    La population ne comprend plus rien.
    Malgré tout, lorsqu'on veut vraiment faire preuve de bonne foi, nous comprenons qu'il est moins dangereux de prendre un transport en commun avec le masque sur le nez.
    C'est à dire que la péninsule nasale, doit tout de même être dans la protection et non à l'extérieur.

    Alors que dans un restaurant, il faut faire tomber le masque pour mettre les aliments dans la bouche.
    L'espacement des tables est évidemment un moyen de réduire les risques.
    Mais lorsque des clients se pointent et que le chiffre d'affaire est en berne, le désir de rajouter une table est fort.

    A force, l'espace entre les client se resserre.

    Voici ce qui se passe en vérité dans divers commerces de consommations à visage découvert.

    Personnellement, je mets mon groin dans le masque lorsque je fais mes courses.
    Je ne me rends pas dans le bistrot du coin.

    Je suis plus ou moins proche de mes voisins qui pourraient éventuellement me contaminer.

    Sinon, je ne mets guère mon nez dehors, tout simplement parce que je suis un être sédentaire.

    Je sais que ce mode de vie est très déconseillé.
    Mais ce n'est pas à 74 ans qu'on change.


    Bonne journée, mon amie.

    Gros bisous. dédé.

    22
    marie
    Samedi 3 Octobre à 19:42
    marie

    Coucou, 

    Je regarde les photos de ton article Très mignon Certes il nous arrive des "casseroles" non prévues ou tout du moins pas vu! Oui on se remet de tout Minette va bien Belle soirée à toi

    Grosses Bises

    21
    Samedi 3 Octobre à 00:53

    Bonjour ma chère Simone,


       En naissant, nous mettons aussitôt notre vie en danger.
       Certes, le corps est prévu pour résister à certains envahisseurs.
       La preuve avec la Covid-19 qui ne s'attaque pas aux nouveaux nés.     Ils doivent pouvoir faire face à ce virus.

       La vie est fragile, et malgré tout résistante.
       Tout dépend déjà où nous sommes nés.

       La mortalité infantile en Afrique est élevée, par rapport à l'Occident.

       Les causes sont multiples.

       Tout d'abord les maladies tropicales font des ravages. Et les africains n'ont pas toujours la possibilité d'accéder à des soins.

       Parfois, c'est tout simplement un manque de moyens financiers.

       Ensuite l'eau qu'ils boivent est souvent transporteuses de germes mortels.
       Tout le monde n'a pas la chance d'avoir une eau potable, en ouvrant un simple robinet.
       La malnutrition empêche aussi les petits, d'être résistants face à la maladie.

       Nous ne connaissons pas notre bonheur, de vivre dans la sixième puissance économique du monde.

       Malgré tout, il y a encore des maladie tragiques qui touche tout le monde, sans épargner les enfants.

       La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Il faut passer à côté des dangers qui sont à l'affût, comme si nous étions réellement ciblés.

       Lorsque nous avons un certain âge, la mortalité à cause des accidents domestiques est plus rare.
       Quoique les imprudences de certains adultes sont parfois fatales.
       On ne change pas une ampoule lorsque l'on se trouve dans le bain, comme ce fut le cas pour le chanteur Claude François.

       Il y a de nombreux accidents qui pourraient être évités.
       Evidemment, les pépins de la route apportent aussi de nombreuses victimes. Malgré une constante diminution de la mortalité routière..

       Il y a toujours des aléas dans la vie...qui ne sont pas prévisibles.
       C'est toujours après le drame...que l'on dit prendre des mesures pour que celui-ci ne se reproduise plus.

       Evidemment, il est préférable de ne pas subir une guerre… qui rend encore les probabilités de disparaître encore plus fortes.

       Ce n'est pas facile de faire des vieux os, avec tous ces pièges sur notre chemin.
       Pourtant l'âge moyen de la mortalité en Occident est de 84 ans pour un homme. Un peu plus pour une femme.

       Arriver à un grand âge signifie avoir côtoyé tout de même des dangers. Et sans être pas mal sorti lorsqu’on est encore entier.


       Ce fait demeure donc une loterie qui permet de prolonger son existence.
       La robustesse de certains individus n’est pas dérisoire.
       Parfois c'est le caractère qui a joué un grand rôle dans cette force de résister à la mort.
       La chance aussi peut faire basculer le destin.

       Vivre dans du coton ne protège pas.
       Au contraire, les gens doivent être confrontés aux microbes, aux virus, afin de développer une résistance dite collective.

       La vaccination, aide tout de même les gens à ne plus mourir de maladies disparues, sur notre territoire.

       Il aura fallu attendre le virus chinois, pour que tout à coup nous soyons démunis.
       L'imprévisible Covid-19 a déjà semé plus d’un million de décès dans le monde.
       Ce virus supplémentaire fait un grand nettoyage surtout chez les personnes âgées.

       Qui aurait pu penser en fin d'année 2019... que tous les occidentaux passeraient une année avec le masque sur le nez, comme à Pékin.
       Certaines personnes font de la résistance pour se protéger.
       Souvent par opposition politique.
       Mais lorsqu'elles se retrouvent aux urgences et en réanimation, leur vue sur le sujet change radicalement.

       En ce moment, c’est le grand blond américain président… qui est touché.
       Je n’ai pas de sympathie pour lui, mais j’espère qu’il s’en sortira.


       Grâce aux mesures barrières, il y a nettement moins de gastros et d'autres maladies dans notre pays.
       Ce qui est tout de même une note positive.

       La difficulté à présent sera comment savoir si la personne souffre d'une simple grippe ou de la Covid-19. Car les symptômes sont souvent identiques entre les deux maladies.

       Le meilleurs moyen pour ne pas saturer les hôpitaux ou les cabinets médicaux, serait que les gens comprennent qu'il faut se vacciner contre la grippe.

     

       Mais il y a toujours des réfractaires à la vaccination, avec des arguments souvent puisés dans des faques news.
       Cette période où la communication est devenue si facile, la désinformation est parfois plus forte que la réalité.

       Des idées complotistes se répandent d'une manière irrationnelle.
       Les gens donnent leurs avis sur tout, même lorsqu’il ne connaissent rien.

       La suspicion rôde et se généralise, en détruisant la confiance sur les personnes qui possèdent le savoir.

       Les gens râlaient parce qu'il n'y avait pas suffisamment de masques.
       A présent ils continuent à se plaindre pour ne pas le porter.

       Notre société est devenue complètement malade.
       Elle a son idée sur tout et ne croit plus aux institutions.

       Ce virus chinois aura fait couler beaucoup d'encre en semant une zizanie internationale.



       Bonne journée, mon amie.
       Gros bisous. dédé.

    20
    Jeudi 1er Octobre à 18:41

    Salut

    Le temps était très pluvieux ce matin  mais ça s'arrange un peu cet après midi car on a un peu de soleil.

    J'espère que les conneries du Covid vont s'arrêter car ça rouspète de partout.

    Bon week-end

    19
    Jeudi 1er Octobre à 13:03

    Bonjour Simone

    De toute façon on a pas le choix

    Je te souhaite une bonne journée, bisous

    18
    Jeudi 1er Octobre à 00:15

    Bonjour ma chère Simone,



    L'instinct de survie est dans tous les hommes avec des nuances cependant.
    Lors de la dernière guerre mondiale, les marins qui faisaient naufrage et qui restaient dans une embarcation pendant plusieurs semaines, n'avaient pas la même résistance psychologique.

    Certains se laissaient mourir devant le désespoir.
    D'autres étaient plus combatifs, avec des hauts et des bas.

    Je me souviens avoir lu un drame qui s'était produit dans un petit avion d'une famille aisée.
    Je crois que c'était au Canada pendant l'hiver.

    Il y avait le pilote et une hôtesse, ainsi que la famille avec un enfant de 13 ans.
    Lors du crash, le pilote et l'hôtesse furent tués.
    Pour survivre, les parents ont mangé de la viande humaine.

    Le fils avait préféré partir dans les profondeurs du froid, d'où il n'a jamais été retrouvé.
    Il avait choisi la mort, plutôt que de participer au repas cannibales.

    Il y a des situation terribles, où parfois les gens sont obligés de faire des choses guère avouables pour survivre.

    La résistance de l'être humain est différente entre les individus.
    Le moral est important pour faire face à l'adversité.



    Face au chagrin, il est difficile de doser comment il est ressenti entre deux personnes.
    Il est sans doute différemment vécu, selon des critères parfois mystérieux.
    Un croyant peut très bien minimiser la perte d'un proche, en pensant le revoir au paradis.

    C'est justement ce qui enlève la peur des kamikazes terroristes.. qui pensent que la vie de l'au-delà leur apportera le bonheur.
    En même temps, ils croient réellement qu'ils auront droits à 72 vierges.

    Ces pensées peuvent nous paraître naïves et complètement décalées, mais pour la personne formatée et complètement dans son délire, tout est possible.
    Le problème c’est qu’ils sont nombreux à être extrémistes.



    Parfois le chagrin peut durer pendant toute sa vie.
    Malgré le temps qui a tendance tout de même à éroder la souffrance, certaines douleurs sont trop fortes pour se retrouver diluées dans la distance de l'évènement.
    La mémoire reste alors bloquée sur cette tragédie vécue.

    Grâce à sa manière d'atténuer les choses, le temps qui passe réduit peu à peu la souffrance.
    Parfois, la personne aura besoin de soins psychologiques. Voire même d’un traitement médical.

    La résistance à la douleur physique demeure très différente entre deux personnes.
    Ce qui est vérifiable à l'hôpital, pour la même opération.

    Je me souviens avoir entendu une voix rauque qui gémissait dans une chambre voisine.
    On aurait cru que la personne subissait une torture.
    J'avais dit à l'infirmière que l'homme à coté devait souffrir beaucoup.

    Elle m'avait répondu qu'il avait été opéré de l'appendicite.
    Je passais le lendemain matin sur la table d'opération, pour la même raison.

    En me réveillant, je n'ai pas dit un mot.

    Pourtant j'avais des complications avec un drain.
    Ce qui prouve que les sensations nerveuses ne sont pas identiques.

    Evidemment, les gens qui n'ont jamais eu mal, demeurent sans résistance à la douleur.


    Comme tout le monde, nous avons aussi notre talon d'Achille.
    Il y a des endroits très sensibles... comme une rage de den

    Etant gamin, j’avais des aux de tête terribles.
    Souvent je me payais des migraines très douloureuses.
    Dans le cas d’une douleur extrême, nous tombons dans les pommes.


    C'est une manière automatique de mettre notre corps en pause, en attendant que ça se passe.

    En étant bien malade, c'est d'ailleurs ce qui se passe.
    Notre corps est dans un état de faiblesse qui peut aller jusqu'à l'évanouissement.

    Il y a des gens épargnés, mais ils sont obligés d’affronter la perte d’un être cher.
    Nous subissons tous cette tragique moment ...si nous avons la chance de vieillir.
    C'est malheureusement le prix à payer.


    Vivre longtemps c'est enterrer ses proches.

    Madame Calmant qui a vécue jusqu'à l'âge de 122 ans, a dû passer par de tristes instants.

    Pourtant malgré nos maux et nos peines, nous tenons à notre vie.

    Celle-ci n'a pas de prix lorsque nous avons conscience de sa vraie valeur.

    C'est pour cette raison qu'il ne faut jamais jouer avec elle.

    Surtout par les temps qui courent.


    Bonne journée, mon amie.
    Gros bisous. dédé.

     

    17
    Mardi 29 Septembre à 17:57
    =^..^=

    Mon papa disait : " le plus tard possible et en bonne santé " . Je pense qu'il disait cela pour ne pas souffrir lors du trépas.  Il n'en fut pas ainsi pour lui ni pour maman d'ailleurs . J'ai survécu mais j'ai encore des larmes plein les yeux.

    Bonne soirée ma Simone

    Gros bisous tout plein et tout plein de gros bisous

    chat enlacé par un jeune enfant devant une fenêtre

    16
    Mardi 29 Septembre à 02:03

    Bonjour ma chère Simone,



    La première douleur que l'enfant connaît, et celle de sa poussée des dents.
    Puis il faut faire tomber la dent de lait qui ne tient plus guère.

    Etant tout petit, j’avais perdu mes quatre incisives d’un seul coup.
    J’avais dit à ma petite sœur :
    - ‘’ regarde l’artiste..! : ‘’.
    Puis j’étais monté sur la table de nuit qui avait basculée.
    La plaque de marbre qui était dessus m’avait défoncé ma dentition.

    Mes parents accrochaient du linge dans le jardin.
    J’ai poussé un cri depuis la fenêtre du premier étage, avec ma main sur la bouche.
    Mon père avait tout de suite compris qu’il y avait une catastrophe en cours.
    Lorsqu’il m’a dit d’ouvrir la bouche… mon palais touchait ma langue.
    Et j’avais une lèvre fissurée.
    Il y avait évidemment du sang partout.
    Mon paternel avait pris son vélo et il m’a amené chez le médecin et chez le dentiste.
    Il n’avait pas voulu que ma mère voit les dégâts.
    Il m’avait placé devant lu, entre ses bras.
    J’étais petit et je me souviens de tout.

    Je suis resté pendant des années, avec un sourire édenté.

    En grandissant, un gamin connaît l'école et de nouveaux amis.
    Parmi les autres élèves, certains deviennent des ennemis, sans réellement savoir pourquoi.
    Des coups de poing sont alors échanger, lorsqu'on n’est pas un enfant qui se laisse faire .

    Parfois un coup sur le plexus, coupe le souffle avec une douleur intense.
    Il y a parfois des coups qui font mal.
    Le tout est d'en distribuer aussi… qui sèment la douleur.

    C'est ainsi que l'on se fait respecter, dans l'univers des petits écoliers.

    Evidemment, il est préférable de ne pas prendre une toise chaque fois.

    L'idéal est de toujours gagner.

    Mais on tombe des fois sur un os.

    Dans ce cas, le respect s'installe entre les deux combattants.

    Dans la vie des hommes aussi, il faut parfois sortir les poings pour se faire comprendre.
    En prenant de l'âge, les bagarres deviennent rares.
    Car les pépés attrapent de l'arthrose dans les doigts, et ils ont la sensation de ne plus avoir de force dans les poings.

    En même temps, la colère efface toutes les douleurs de vieux.
    Mais l'occasion de se mettre sur la figure, est moins courante que pendant les jeunes années.


    A partir du moment où on prend son premier bol d'air, on peut se dire que l'on sera confronté aux douleurs du corps.

    Certes, les casses cous la connaîtront souvent, mais ils savent la dominer.
    Il en est de même pour les bagarreurs souvent confrontés aux coups.

    Personnellement, j'étais à bonne école, avec un père violent.

    Très vite, on s'habitue aux coups.
    Ce qui rend la peau moins fragile.

    Cette résistance aux gnons est dangereuse.
    Car ne plus ressentir les maux dans une bagarre, signifie un combat jusqu'au KO.
    Ce qui n'est jamais bon pour le cerveau.

    La vie suit son cours, avec quelques passages douloureux.

    C'est vers la quarantaine pour une personne qui n'a pas eu de gros pépins...que le mal de dos apparaît.

    On peut presque dire que cette douleur ne diminuera jamais...et que nous la traînerons jusqu'au bout du chemin.

    En vieillissant, de nouveaux maux apparaissent.
    Ils sont discrets au début.

    Puis peu à peu ils envahissent les articulations.
    Chaque maux a un endroit bien spécifique.

    Si bien qu'à 70 ans, le corps est martyrisé par des douleurs constantes.
    Fidèles, elles accompagnent le réveil de la personne.
    Elles ne laissent jamais de répit.
    Elles semblent aimer faire souffrir.

    Des pilules sont avalées pour calmer ces usures mécaniques.
    Au bout de dix années de prises médicamenteuses, il est impossible de savoir si le mal est toujours aussi fort.

    Et nous n'avons pas le courage d'arrêter le traitement.
    D'autant plus que celui-ci est addictif. Aussitôt que nous l'abandonnons, nous sommes dans un état larvaire.
    Très vite nous reprenons nos médicaments, pour ne plus souffrir du manque.

    C'est à ce moment précis que nous savons que nous sommes drogués.
    Et cette dépendance nous rend mal à l'aise.
    Car à partir de ce moment, nous craignons de ne plus avoir notre traitement sous la main.

    Il faut accepter ces maux qui nous pourrissent la vie.
    Atténués évidemment par un accompagnement médical.

    Prendre de l'âge a un prix.

    C'est celui de vivre plus longtemps, mais avec des douleurs.

    Ce qui n'empêche pas d'apprécier la vie.

    Il est vrai cependant qu'un petit repos, serait le bienvenu.

    Les maux sont arrivés petit à petit, en prenant le temps de squatter le corps.
    Et cette progressivité nous habitue à ces douleurs qui s'installe avec une grande discrétion, avant de mordre sérieusement.

    Il est certain que les mollusque ne connaissent pas les rhumatismes.

    Mais ils sont obligés de ramper.
    Quoiqu’il y a des hommes qui le font devant un chef.


    Bonne journée, mon amie.

    Bises. dédé.

     

    15
    Lundi 28 Septembre à 17:25

    eh oui les deux ont raison... je te souhaite une bonne semaine

    14
    Lundi 28 Septembre à 16:27

    Bonjour ma Simone 

    Je viens te souhaiter une bonne journée 

    Gros bisous 

    Méline

    13
    Lundi 28 Septembre à 01:26

    Bonjour ma chère Simone,



    On survit à la soif, lorsque l'on trouve de quoi se désaltérer au bout de moins de trois jours.
    Dans ce cas on peut tenir une dizaine de jours sans manger.

    L'hydratation du corps est essentiel, pour tenir le coup.

    En mer ou dans le désert, la vie demeure rare sans avoir d'eau pour humecter la glotte, d'une manière régulière.

    Attention, ne pas toucher à l'eau de mer...qui accélère la déshydratation.


    Pour la nourriture, en ayant sous la main suffisamment d'eau, l'estomac peut se tortiller plus longtemps que la langue.

    Evidemment, ce régime sec est parfait pour un obèse… qui fond comme neige au soleil.

    Pour une personne maigrichonne, elle tiendra le coup moins longtemps.

    Ce sera un sac d'os lorsque on risque de le retrouver dans le meilleur des cas.
    Sinon se sera un tas d'os.

    Les rescapés de la chute de l'avion dans les Andes en 1972, ont tenu le coup grâce à la neige qu'ils pouvaient boire.
    Pour la nourriture, il n'y avait qu'une chose à faire pour survivre.
    Faire des actes de cannibalisme, en mangeant les victimes conservées par le gel permanent de l'altitude.
    Sinon, ils n'auraient pas tenu les 72 jours de calvaire dans le froid, à 3500 mètres d'altitudes.

    Dans le Sahel, j'ai vu des enfants qui étaient sous-alimentés en perdant leur vie au bout d'un certain temps.
    Cette pente vers la mort est sournoise, car elle demeure silencieuse et progressive, avec une finalité trop souvent répétée.
    Les gosses ne pleurent même pas.

    On peut mourir d'amour.
    Une déception amoureuse peut faire culbuter la vie de la plus résistante personne.
    Lorsque le mal est si fort, tout est possible.
    Personne ne peut affirmer qu'il ne fera jamais un geste irréparable.
    Le suicide est tout de même souvent le terme d'un mal être.

    Il semblerait d’après les infos… que le nombre a baissé depuis quinze ans.

    Une fois que l'on a parlé de tout ce qui pouvait accélérer l'arrivée de la mort, il est nécessaire tout de même de signaler le virus chinois qui s'en prend aux ''vieux''.
    Surtout lorsque ceux-ci croisent le chemin d’un porteur sans protections sanitaires.

    Sinon l'être humain, montre une certaine résistance à la faucheuse.

    Souvent d'ailleurs il joue avec elle.
    Il s'arrange pour prendre les précautions nécessaires, pour ne pas se confronter à elle.
    On dit alors que le cascadeur calcule son coup.
    Il n’y a donc pas l’effet de surprise.
    Ce qui n’empêche pas des accidents de se produire.
    Les cascadeurs mettent toutes les chances de leur côté.



    Heureusement, les déceptions amoureuses ne mènent pas toujours à la perte de la vie.
    Il faut passer un certain cap qui est celui du temps qui passe.
    Ainsi la souffrance se réduit, dans la dilution des ans.
    Avec le temps, elle parvient même à s’effacer entièrement.

    Il y a des peines terribles qui demandent beaucoup de courage.
    Perdre un être cher est difficile, surtout lorsqu'il s'agit de son enfant.
    Dans ce cas, la douleur ne s'effacera jamais.

    Nous connaissions tous un cascadeur des année 70… qui émerveillait le public.
    Ce trompe la mort savait ce qu'il faisait.
    Pourtant il décéda dans un accident de voiture banal, sur une route française.
    Tout simplement en faisant un tonneau avec une ‘’ Floride ‘’ ( décapotable).


    Malgré tout, la vie est une force qui nous permet de franchir bien des dangers.
    La mémoire est une éponge qui retient les évènements douloureux ou joyeux.
    Elle est cependant malléable avec le temps, en réduisant l'impact d'un passage difficile.

    Ce qui permet de se remettre le plus souvent d'un grand chagrin.

    Le corps résiste le plus souvent à la maladie, en se défendant.
    Parfois une petite aide extérieur permet d’assurer un combat plus efficace.
    Cette aide médicale est devenue nécessaire, dans les pays développés.
    Elle est une armature contre certaines maladies, devenues rares.


    On survit parfois à des accidents d'une manière miraculeuse.
    L'être humain lorsqu'il est confronté à la mort, possède un instinct qui lui donne une résistance exceptionnel.
    Jusqu'au dernier instant, tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir.

    C'est souvent ce qui permet à des gens de se sortir d'une situation très délicates.
    Cependant le mental compte beaucoup pour tenir le coup.

    Vivre c'est apprécier les moments de plaisirs que la nature nous offre.
    Nous sommes un élément de cette nature.

    Nous ne pouvons pas nous en dissocier, puisque toute la vie sur la planète s'adapte à des milieux parfois très inhospitaliers.

    L'homme résiste depuis la nuit des temps au froid, et autres dangers croisés au cours de sa longue épopée.


    Malgré cette force de vie, un jour il faudra rendre son âme.
    Car vivre c'est aussi mourir un jour.
    Le plus tardivement possible.


    Bonne journée, mon amie.

    Gros bisous. dédé.

    12
    nays
    Dimanche 27 Septembre à 11:50

    vrai de vrai et une chose est sûre personne n'y échappe ☺☺

    bisous et bon dim Simone ☺

    11
    Dimanche 27 Septembre à 10:53

    J'aime beaucoup la photo de la douce jeune fille ; quant au poème, en effet, nous survirons à tout à s'accrochant aux beautés de la vie

    Tendresse

    Rose

    10
    Dimanche 27 Septembre à 05:46

    Survivre à tout ou presque....faut pas dire ça aux milliers de personnes qui ont perdu la vie à cause de la Covid.....

     

    mais à part ça, on vit du mieux qu'on peut...!

    Bon dimanche Simone

     

    bise

    9
    Dimanche 27 Septembre à 03:11

    Ca semble vraiment évident car, quand on est mort, on ne peut plus le dire ! Pfff

    Je te souhaite un bon dimanche et une bonne semaine à venir car je ne sais pas si j'aurais encore envie de venir sur l'ordi.  
    Trop de problèmes de santé et autres qui viennent se cumuler en même temps ... 
    Gros bisoux, ma simone.
     
    8
    Dimanche 27 Septembre à 00:24

    Bonsoir ma Simone

    J'aime beaucoup la citation d'Oscar Wilde.

    Gros bisous 

    Méline

    7
    Samedi 26 Septembre à 21:26

    Coucou Simone,

    Alors, profitons en de vivre au mieux.

    Oui, on survit à tout sauf à la mort.

    Bisous mon amie

    Aimée

    Es ech kalt bie uns et es reigt, bref, j'sais plus, il pleut... ( sourire  )

    Épinglé par Gull sur Citation | Humour pluie, Dessin humour, Sport humour

    6
    Samedi 26 Septembre à 16:48
    Durgalola
    Alors profitons de vivre au mieux.
    Bises
    5
    Jacqueline
    Samedi 26 Septembre à 13:44

    Oups!!

    que nous aimions tant

    4
    Jacqueline
    Samedi 26 Septembre à 13:36

    Heureusement que nous le pouvons.

    La mort , le plus tard sera le mieux (enfin , nous espérons )  sommes  vraiment pas pressés .

    L'espoir fait vivre dit-on .

    @ bientôt

    Un an déjà que Jacques Chirac nous a quitté

    50 ans pour Bourvil

    42 ans bientôt pour Jacques Brel

    et bientôt 40 ans pour Brassens

    Que des personnes qui nous aimions tant .

     

      • Samedi 26 Septembre à 17:28

        Frau Pfannkuchen on Twitter: "Ich, wie ich hilflos dabei zusehe, wie mein Leben an mir vorbeizieht.… "

        HELLO ♥

    3
    Samedi 26 Septembre à 12:24

    Bien vrai ton article bon week-end bisous

    Fichier

    2
    Samedi 26 Septembre à 12:09


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