• ¯\_(ツ)_/¯ !!!!!

     

     

     

     

     

    Je vais te dire un truc que tu sais déjà.
    Le soleil, les arcs en ciel, c'est pas le monde !
    Y'a de vraies tempêtes, de lourdes épreuves
    aussi grand et fort que tu sois la vie te mettra à genoux
    et te laissera comme ça en permanence si tu la laisses faire.
    Toi, moi, n'importe qui, personne ne frappe aussi fort que la vie, c'est pas d'être un bon cogneur qui compte, l'important c'est de se faire cogner et d'aller quand même de l'avant, c'est de pouvoir encaisser sans jamais, jamais flancher. 
    C'est comme ça qu'on gagne 
    Rocky Balboa..  personnage de fiction interprété par Sylvester Stallone  2019

     

    smiley


  • Commentaires

    37
    Jeudi 13 Mai à 00:13

    Bonjour ma chère Simone,

     
    Les hommes désirent toujours se confronter aux forces de la nature.
    C’est ainsi que les expéditions dans l’Himalaya, se solde parfois par des décès tragiques.
    Ils sont liés au dévissage le long d’une paroi abrupte, ou aux températures extrêmes dans le froid de la haute altitude.

    L’alpiniste n’affronte pas le K2, sans préparation.
    Il est obligé de s’adapter au manque d’oxygène, si sa montée se fait sans masque.

    Malgré tous les secours qui peuvent être apportés à ses férus de la haute montagne, souvent l’expédition se termine mal.
    La montagne ne fait pas de cadeau, lorsqu’elle a envie de punir ceux qui la défient.

     

    Les conquérants des terres inconnues existent depuis l’antiquité.
    Les hommes sont d’astucieux constructeurs.
    Ils savent utiliser les navires, pour voyager au-delà de l’horizon.
    Ces voyages vers l’inconnu demandait beaucoup de courage, d’autant plus que certains dictons marins étaient plutôt lugubres.

    Les hommes à cette époque étaient facilement manipulables, par des légendes qui faisaient frémir les plus courageux matelots.

    Avant de partir, les commandants faisaient la tournées des tavernes portuaires.

    Ce sont dans ces endroits qu’ils trouvaient les membres d’équipage.
    Souvent des ivrognes qui attendaient la prochaine expédition.

    Les principaux voyages apportaient une amélioration des connaissances, ainsi que l’apport des épices qui permettait à la viande déjà faisandée, d’avoir meilleur goût.

    En 1487, Bartolomeu Dias, avec trois caravelles découvrent le Cao des Tempêtes.
     C’est-à-dire le Cap de Bonne Espérance, au Sud de l’Afrique.

    Le but géopolitique des souverains en acceptant des expéditions, étaient celui de gagner de nouvelles terres, afin d’enrichir le pays.
    De récolter les richesses des territoires nouveaux et d’y établir des colonies.

    Le capitaine Bartolomeu Dias longea les côtes africaines orientales jusqu’aux Indes.


    La découverte du nouveau monde dès 1500 par le portugais Cabral prend possession de la côte du Brésil.

    La compétition se généralise entre les pays européens.

    Mandaté par le roi de France François Ier en 1534, Jacques Cartier découvre le Saint Laurent qu’il remonte jusqu’à Montréal.
    C’est ainsi que les habitants de ce territoire d’outre Atlantique, parle encore de nos jours le français.

    Magellan qui est au service de Charles Quint à la même époque, atteint le Pacifique en franchissant le détroit qui porte son nom… entre l’Atlantique et le Pacifique.
    Le Sud de l’Amérique du Sud est ainsi plus rapide à traverser pour faire les tour des continents américains.

     

    San Lucar en 1521 atteint les Philippines.
    Il est tué par les indigènes.
    Le seul navire subsistant de cette expédition revient par le Cap de Bonne espérance.
    Ce voyage en 1522 prouvera la sphéricité de la planète.

    Cinq cent ans plus tard, 22 % des français mettent en cause cette rondeur de la terre.
    Ce qui est vraiment insensé, avec les moyens que nous possédons aujourd’hui.
    Ne serait-ce que le fonctionnement d’un GPS, quelques soit le lieu où nous nous trouvons.

    Lapérouse sera aussi accueilli par des flèches.

    Tout l’équipage ainsi que son commandant, seront massacrés par les indigènes.

    C’est à Hawaii en 1779, que le capitaine James Cook sera tué.
    Il sera dévoré par les autochtones de l’île.

    Les découvertes ne se passent pas toujours comme prévues.
    La confrontation avec d’autres civilisations, se passe parfois très mal.

    Aujourd’hui, les endroits non explorés sont rares, mais il y a certainement des bouts de terre qui demeure encore vierge de toutes traces de l’homme moderne.

    Pourtant depuis que les hommes ont posé les pieds sur la lune, notre sphère terrestre semble avoir perdu sa grandeur.

    Il est vrai qu’elle est vue depuis l’espace, en dévoilant tous ses secrets.
    Il ne faut qu’une heure et demi pour en faire le tour.
    C’est terrible de penser que le lieu de vie de l’humanité entière peut être parcourue si rapidement, depuis la station orbital.

    L’homme a su maîtriser un pouvoir époustouflant.
    Celui de contempler sa propre planète.




    Bonne journée, mon amie.

    Gros bisous. Dédé.

    36
    Mercredi 12 Mai à 00:22

    Bonjour ma chère Simone,



    Les forces de la nature sont  multiples.
    Il y a les vents qui peuvent être d'une puissance colossale.
    La mer déploie aussi une force phénoménale, lors des tempêtes.

    Mais les plus grandes craintes des hommes sont les séismes, le volcanisme, les Ouragans et les tsunamis.
    Les éléments déchaînés rendent les hommes très vulnérables et désarmés devant de tels puissances.

    Il est donc inutile de vouloir faire face à ces éléments complètement incontrôlables.
    La seule façon de sauver sa vie est de fuir au plus vite.

    La chance peut sauver un individu qui se trouve au sein d'un tel phénomène.

    Malgré tout, il y a des endroits sur la planète où d'autres complications sont liées à la géographie.

    C'est le cas pour les grands déserts où les immenses territoires glacés.

    L'homme s'est toujours confronté à la découverte de terres inconnues.

    Il désire réaliser un exploit.
    Au début du siècle dernier, nombreux furent les explorateurs qui ont tentés de traverser les pôles.

    Des explorateurs sont parvenus à réaliser ce défi.

    D'autres ont complètement disparu dans les glaces australes et boréales.

    Les hommes se sont souvent confrontés au danger.
    C'est ainsi que les premiers navigateurs se sont lancés sur l'océan.
    A cette époque, les croyances étaient celles d’une terre plate.

    Même avec les progrès de la science, et les navires de tous les pays qui traversent le globe, il y a encore 20 % de l'humanité civilisée...qui pensent que notre planète ressemble à une assiette.

    C'est incroyable, mais vrai.
    Malgré la navette spatiale qui fait 16 fois le tour de notre terre bleue, tous les jour.

    Thomas Pesquet ne manque pas de nous envoyer de belles vidéos de notre globe terrestre.

    Il y aura toujours des réfractaires à la science, préférant écouter des balivernes religieuses ou complotistes.

    Les grandes aventures demeurent toujours extraordinaires, malgré des progrès techniques.

    C'est le cas de la longue traversée des divers océans, en réalisant la course mythique du ''Vendée Globe''.

    D'autres s'attaquent aux plus hauts sommets de la planète, en ne revenant parfois pas.

    La passion pousse les hommes à se dépasser.

    Certains navigateurs reconnaissent que la course en solitaire autour du monde, est stressante.
    Que bien souvent ils la font avec la peur au ventre.

    Pourtant malgré des moments certainement très éprouvants, il sont sur la ligne de départ lors de la prochaine course.

    L'homme désire être le premier, à réaliser parfois des choses insensées.

    C'est le cas du funambule qui traverse entre deux immeubles très hauts, en équilibre sur un fil.
    D'autres réalisent la traversée de l'Atlantique avec des rames.

    Au début du siècle passé, les explorateurs s'attaquaient à la forêt vierge de l'Amazonie.
    Certains ne sont jamais revenus.

    De tous temps, les premiers explorateurs prenaient des risques énormes.
    Car il y avait le danger de la tempête.
    Mais aussi la réception d'autres civilisations… qui ne fut pas toujours amicale.

    Les découvertes de nouvelles contrées, sont avant tout un combat de rivalité entre les navigateurs.
    Même au niveau des Etats, cette situation souvent géopolitique est mise en avant.

    La concurrence est évidemment un défi permanent, afin d'enrichir son pays.
    La recherche de métaux précieux et d'épices sont les buts essentiels, pour financer les flottes de chaque pays.
    A l’époque, les principaux Etats furent l’Espagne et le Portugal.
    L’Angleterre et la Hollande aussi cherchaient des territoires à conquérir.

    Il y a aussi la postérité du navigateur qui se lance dans des aventures périlleuses.
    Ce sont les capitaines des frégates… qui ont laissé leurs noms dans le dico.
    Vasco de Gamm, Christophe Colomb, Cook, et bien d’autres sont aujourd’hui reconnus.

    On a oublié les hommes d’équipage…qui sans eux, aucun bateau ne serait sorti du port.

    Les rivalités entre les états, influencent, cette course à la découverte de nouvelles terres.

    La fièvre de l’or motivera les nombreux voyages vers le nouveau monde, de Christophe Colomb.

    Par la suite, ce sera l’esclavage qui sera le but des grands voyages maritimes.


    La recherche des épices fut intense entre les marchands italiens et les  commerçants portugais.
    Ce genre de marchandise était recherché dans le monde occidentale.

    Pour les plantations sucrières des îles antillaises, l’esclavage était une main d’œuvre gratuite.

    C’est assez fou de s’imaginer que des hommes se disant d’une race supérieure, faisaient travailler des noirs par la force.

    Ces hommes n’avaient plus d’identité.

    Ils étaient considérés comme des animaux, ou de la marchandise ordinaire.

    Aujourd’hui, certaines personnes veulent déboulonner les anciens négriers.
    Ce serait une grosse erreur d’effacer cette histoire d’un autre temps, en supprimant les traces de ce passé.

    Cette tragédie doit continuer à être transmise.

    Il faut arrêter cette nouvelle mode qui représente une minorité de personnes… qui veulent détruire les personnalités historiques des nations.



    Bonne journée, mon amie.

    Gros bisous. Dédé.

    35
    Mardi 11 Mai à 17:23

    il faut prendre son courage à pleines mains....Bien qu'elle soit entamée, je te souhaite une bonne semaine

    34
    Mardi 11 Mai à 17:11

    Bonjour ma Simone 
    Ma devise est de toujours faire face à l'adversité et tracer un trait indélébile sur le passé, le roi est mort...vive le roi;

    Bonne journée ma puce et gros bisous 

    Méline

    33
    Mardi 11 Mai à 00:12
    dédé


    Bonjour ma chère Simone,


                                  Il ne faut pas baisser les bras devant l'adversité.
                                  La vie est toujours difficile, lorsque l'on prend de l'âge.

                                  Il y a toujours des pépins qui nous tombent dessus.
                                  Le pire évidemment est de perdre un être cher.

                                  Dans ce cas, nous vivons une grande peine en subissant un désarroi normal.
                                  L'important est de sortir de cette torpeur qui peut mener très loin dans les profondeurs de la déprime.
                                
                                  C'est donc un véritable combat qui commence, en refusant de se laisser aspirer par le grand tourbillon du chagrin.

                                  Nous ne sommes pas tous égaux devant certaines épreuves de la vie.
                                  Il faut donc s'armer lorsqu'on se sent faible.
                                  Car il est plus facile de se retrouver dans la noirceur des idées noires...que dans ressortir.

                                  La vie est un combat pour surmonter ses peurs, dont nous sommes ou serons inexorablement confrontés.
                                  Et pour s'armer, il n'y a qu'une solution pour les êtres faibles et sensibles.
                                  Celle peu glorieuse de devenir un peu plus égoïste, uniquement pour se protéger.

                                  J'avais eu une amie qui avait fait une grosse déprime, et qui avait été hospitalisée.
                                  Un jour, nous avions un ami commun qui avait eu un accident de ski grave.
                                  Celui-ci était resté dans le coma en conservant quelques séquelles de son accident.
                                    
                                  Je parlais donc de son cas avec ma compagne, en lui disant que c'était dramatique.
                                  Sa réponse m'avait heurté, en me répondant sèchement que c'était des choses qui arrivent.
                                  Je n'avais pas compris la brutalité de ses mots, plutôt d'avoir une sorte d'empathie.

                                  Il aura fallu que je sois à mon tour touché par un grand chagrin, pour comprendre que sa réponse lui permettait de se mettre à l'abri d'une rechute.

                                 Je n'ai plus vu les choses de la même façon, même si je me tourmente pour la santé de ma nièce.
                                 Je tente non pas par mon courage, puisque dans ce cas-là je n'en possède pas....de ne pas trop m'impliquer dans son monde.

                                 Je désire ne pas être témoin de sa souffrance, alors que je sais très bien que mon épaule lui serait d'un grand soutien.
                                 Ce comportement peut paraître très égoïste.
                                 Mes craintes sont celles d'un faible.
                                 Je sais que je peux faire face à cette tragédie, lorsque je suis mis devant mes responsabilités.
                                 Mais tant que je ne suis pas contraint de m'y retrouver, je me comporte d'une manière lâche.

                                 Ce qui me permet de me protéger.
                                 De ne pas ruminer en permanence des idées noires… qui ne changent pas le cours des choses.
                               
                                 Le fait de ressasser sans cesse un souci, peut mener à la déprime.
                                 Je sens bien dans mon quotidien actuel qu'il y a en permanence une ombre… qui m'empêche de vivre heureux.
                                 Je sais d'où elle provient.

                                 Il ne sert à rien d'essayer de la chasser, car très vite elle revient.

                                 Mais le fait de tenter de ne pas m'y mêler, me met en quelque sorte à l'abri.

                                L'espoir pour l'instant est encore possible.
                                Mais les possibilités d'une aggravation de la santé de ma nièce ne sont pas négligeables.

                                Je dois reconnaître qu'il y a toujours une grande contradiction entre mes pensées et mes actes.

                                Car parfois je fais face aux problèmes avec un grand courage.
                                C'est toujours avant que mes craintes sont moins glorieuses, par rapport à ma véritable personnalité.

                                Pour l'instant, ce n'est pas le cas.

                                J'esquive plutôt que de faire face.
                            
                                Je protège ma fragilité qui parfois se transforme en force.

                                Bonne journée, mon amie.

                                Gros bisous. Dédé.

    32
    Lundi 10 Mai à 20:57
    cathycat
    C'est vrai mais ça me fait sourire que tu cites le grand sage Rocky :-) bisous
    31
    Jacqueline
    Lundi 10 Mai à 18:11

    belle soiree en gif

    et belle semaine SIMONE  ,  prenez bien soin de vous .  

    Je vais être moins " bavarde "  ces jours prochains heclownwink2

    @ tout bientôt

      • Mardi 11 Mai à 11:40

           et un grand merci ......

    30
    Jacqueline
    Lundi 10 Mai à 17:59

     L'avait fumé un joint l'infirmière ?

    https://www.ladepeche.fr/2021/05/10/une-italienne-recoit-par-erreur-six-doses-du-vaccin-pfizer-9536781.php

    https://www.leparisien.fr/societe/sante/une-italienne-recoit-par-erreur-six-doses-du-vaccin-pfizer-10-05-2021-75TB4NX65ZDHTKG3YL2TALBDOM.php

    https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Covid-19-En-Italie-une-femme-de-23-ans-recoit-par-erreur-six-doses-du-vaccin-Pfizer-BioNTech-1737357

    Bonne lecture SIMONE .

      • Mardi 11 Mai à 11:38

        Shhhhh! faire des affiches des règlements dans l'école avec les visages des enfants. meme chose pour les etapes de la gestion des conflits .....bien vaccinée le petite

      • Mardi 11 Mai à 11:34

        La patiente est une stagiaire en psychologie clinique.
        En raison de son statut de "personnel de santé", elle a pu être vaccinée.

        - un flacon entier, soit l'équivalent de six doses......23 ans .....

    29
    Lundi 10 Mai à 09:24

    c'est lundi mais soyons en forme ...ici sous la pluie et le vent ...mis où est le soleil!?

    dog

    28
    Lundi 10 Mai à 09:22

    bisous et douce semaine

    Beagle

    27
    Jacqueline
    Lundi 10 Mai à 08:40

    Simone

    Mon époux trouvant que j'ai souvent tendance à trop poser " de liens "  , vous suggère de faire du ménage  he (de dépoussiérer  yes ) si cela vous dérange  .

    Perso , je n'y vois aucun inconvénient , faites comme bon vous semble yeshewink2clown

    Il est vrai que je pollue un peu,,  beaucoup,    votre blog , mais c'est une pollution saine clown enfin il me semble ......

     

    26
    Jacqueline
    Lundi 10 Mai à 07:44

    https://www.franceinter.fr/musique/quiz-testez-vos-connaissances-sur-bob-marley

     

    25
    Jacqueline
    Lundi 10 Mai à 07:09
    24
    Jacqueline
    Lundi 10 Mai à 06:55

    Très bon lundi Simone .

    Cette semaine pour nous sera en partie avec Bob , demain 40 ans déjà qu'il est parti vers  un autre paradis musical .

                               Les concerts" là haut " ça  "doit donner "   " sans geste barrière"

                                Malgré la pluie prévue pour la semaine ,  la musique sera au rendez vous .   

                                                 Ce qui apaise du reste 

    Belle semaine  vous souhaitons Simone .

    CULTURE : Bob Marley, une légende toujours vivante | Média : Alternative  Guinée

    @ tout bientôt ......

      • Lundi 10 Mai à 08:00

        1945-1981....bien jeune

    23
    Lundi 10 Mai à 00:11

    Bonjour ma chère Simone,



    J'étais avec ma compagne lorsque nous avions atteint le désert de Platé... qui se trouve à 2500 mètres d'altitude dans les Alpes.

    Nous venions de franchir le col de la Portette, pour éviter de faire le tour de la montagne.
    Cependant, la pente était assez prononcée.

     Il valait mieux de ne pas chuter dans cet endroit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.
    Même si ce n’était pas une falaise.



    Depuis les lapiaz du plateau, on voyait bien la forme en auge que représentait cet endroit magnifique, avec une vue au premier rang sur le Mont blanc.

    Nous venions de passer à proximité du refuge.

    Un quart d'heure plus tard, nous entendions le grondement du tonnerre.
    Andrée qui était mon accompagnatrice amoureuse, me demanda de rejoindre l'abri de montagne.

    Je renonçais à cette solution.

    Vivre en collectivité serrée pour dormir, ne m'intéressait guère.

    Nous avions continué notre descente vers la vallée.
    En vérité, nous n'avions pas parcouru une grande distance, lorsqu'une brume épaisse s'engouffrait entre les deux surélévations qui formaient un couloir.

    Je savais que cette arrivée bien visible, allait nous cerner en nous enveloppant de son humidité.
    Soudain, l'orage éclatait avec une agressivité que je n'avais jamais rencontré.
    La pluie qui tombait était drue.
    Elle était en plus glacée, à cette altitude de plus de 2 400 mètres.

    Les éclairs frappaient autour de nous, comme si c'était la fin du monde.
    Par précaution, nous nous étions collés à une roche, en étant accroupis.
    Je n'avais pas de chance, car j'étais en tee short et l'eau s'écoulait depuis le rocher passait le long de mon dos.
    J’étais trempé
    En plus, je recevais la pluie intense qui tombait.

    Ma compagne commençait à paniquer.
    Elle me faisait le reproche de ne pas nous être arrêtés au refuge.
    La nuit était tombée sur le désert de Platé.

    Je tremblais de tout mon corps et de mes dents.
    Je savais que je ne pourrais pas passer la nuit dans un tel état.
    C'était véritablement une grande souffrance, au milieu de ce déluge glacé.

    Ma compagne râlait sans arrêt à chaque coup de tonnerre.
    L'endroit assez resserré en forme de U, résonnait avec une intensité diabolique.
    Les éclairs illuminait tout le paysage, de cette folle nuit.
    Il était 23 heures.
    Voici quatre heures que nous étions accroupis pour ne pas attirer la foudre.
    Celle-ci tombait souvent à proximité de nous.
    Andrée avait un petit imperméable.
    Elle ne grelottait pas comme moi, à cause du froid.

    Chaque fois que le tonnerre grondait, ma compagne sursautait.
    Je lui avait dit alors :
    - '' Si la foudre tombe sur nous, nous n’aurons pas le temps de l'entendre..! ''.

    Puis vers 23h 15, la pluie et l'orage s’étaient sont calmés.

    La seule solution était de rejoindre le refuge.
    En un quart d'heure nous y étions.

    On nous a servi une soupe chaude.
    Je crois que c'était la meilleure de ma vie.

    Puis nous avons eu la chance que le premier étage était complet.
    Nous avons eu le second pour nous tout seul.

    Chaque lit se touche avec un espace deux centimètres.
    Heureusement qu'il n'y avait personne d'autre à proximité.

    Il y avait un oreiller et une couverture.
    Une fois sec, j'étais au paradis avant de m'endormir comme un enfant exténué.

    Le lendemain matin était magique.
    Le soleil régnait sans aucun nuage dans le ciel.
    Il faisait une douce température, lorsque nous avons quitté le refuge.

    Lors de notre descente, des bouquetins magnifiques avaient paniqué sur les pentes abruptes d'une falaise.
    Des cailloux étaient tombés sous leurs pas, avant de disparaître.

    Une fois arrivé dans la plaine de Flaine, j'avais conscience que mon imprudence aurait pu très mal se terminer.

    Car à 2400 mètres d'altitude avec des conditions climatiques extrêmes, j'étais dans une hypothermie sévère.
    Je ne sais pas combien de temps j'aurais pu supporter le froid qui m'avait envahi.

    Mais je reste certain que je n'aurais pas passé la nuit, dans de telles conditions.

    Cette imprudence de ne pas avoir un habit étanche ainsi qu'un lainage, ne m'arrivera jamais plus en faisant de la randonnée en altitude.

    Et surtout, il ne faut jamais minimiser les risques en cas d'orage, dans ce milieu où il demeure très périlleux.




    Bonne journée, mon amie.

    Gros bisous. Dédé.


    22
    Dimanche 9 Mai à 20:42

    C'est bien vrai mais quelquefois on met du temps pour se relever .

    Bises

    21
    Joël
    Dimanche 9 Mai à 14:43

    Bonjour Simone,

    on en prend des coups dans une vie...Il parait que ça rend plus fort !

    Gros bisous et bon Dimanche.

    Joël

    20
    Dimanche 9 Mai à 10:14

    Mais parfois, il faut du temps pour se relever et certains ne se relèvent jamais. Mais la vie est si précieuse ...

    Beau et bon dimanche ma Simone , il fait beau , les oiseaux chantent, c'est l'rpintemps.

    Gros bisous tout plein et tout plein de Gros bisous

    25 chats heureux qui affichent un sourire béat - 2Tout2Rien | Chats  adorables, Animaux adorables, Chats et chatons

    19
    Dimanche 9 Mai à 01:53
    Bonjour ma chère Simone, En effet, devant l'adversité, il ne faut surtout pas baisser les bras. Il faut aller de l'avant, même si nous prenons des gnons. Cependant devant les éléments déchaînés de la nature, il faut rester modeste. Car nous ne sommes plus dans un combat qui réunit des forces équivalentes. Notre petit bateau de cinquante mètres de long n'était pas prévu pour faire de la haute mer. Pourtant nous quittions Dakar pour nous rendre en Mauritanie. Nous rejoignons alors Nouadhibou qui se nommait Port-Etienne à l'époque. En général, nous avions une navigation plutôt calme, durant ces 1050 kilomètres de mer. Nous étions éloigné des côtes de 350 kilomètres par endroit. Notre embarcation à fond plat n'avait pas de tirant d'eau. Car le navire servait à bitcher sur les plages. Ce sont ces bateaux qui permettent d'accoster sur le sable, pour y déposer des camions et des chars. A l'avant, une porte s'ouvre. L'étrave est donc presque hors de l'eau. A l'arrière nous n'avions qu'un mètre cinquante de coque dans l'eau. Parfois, le commandant arrêtait cette péniche de débarquement en haute mer. Il ouvrait la porte à l'avant et nous pouvions nous baigner. Il fallait que l’océan soit très calme. Je me souviens avoir plongé dans les eaux chaudes tropicales. Mais très vite je suis remonté, avec une angoisse due à l'épaisseur d'eau sous mes pieds (4000 mètres). C'était un peu stressant. Plus tard, j'aurai l'occasion de passer vers le même endroit avec le porte-avions Clémenceau. Nous pouvions constater que nous étions entouré de requins marteaux… qui nageaient à deux ou trois mètres de profondeur. A ce moment, je me suis rappelé de mes baignades dans ces eaux calmes... qui pouvaient être très dangereuses. Notre petit navire était sympathique. L'équipage était au nombre de 21, avec le commandant et les sous-officiers. Nous réalisions souvent ce trajet entre les deux pays. Sinon, nous remontions les fleuves africains, avec une grande admiration pour la faune et la flore. Un jour que nous avions mis le cap sur la Mauritanie, nous étions au repas du soir lorsqu'une énorme secousse avait cassé la vaisselle. Le bateau venait de se taper une vague de 7 mètres de haut. Aussitôt, le commandant a baissé notre vitesse. Nous devions rester face aux vagues. La mer s'était levée en si peu de temps… que tout le monde avait été surpris. De plus, c'était la première tempête que tout l'équipage découvrait. Le navire n'était plus qu'un petit bouchon sur l'Atlantique déchaîné. Nous étions jeunes, nous n'avions aucune crainte. Par contre notre pacha ( commandant ) montrait des signes d'inquiétude. Ce dernier aurait dû se comporter différemment, devant ses hommes. Le bateau tapait sur les vagues géantes qui montrait la fragilité de notre coque. Chaque fois que l’avant heurtait violemment la vague, l'arrière du navire pliait comme une règle prête à se rompre. Pendant trois jours nous avons gardé le cap, sans avancer. C'est à dire que la mer était si puissante que le bateau parvenait uniquement à ne pas reculer. Pour sauver l'équipage et le navire, il ne fallait pas qu'une vague arrive de travers. Sinon l'embarcation aurait été retournée, puis aurait sombré. Sous les coups de béliers de l'océan, le mât était tombé. Le commandant demandait à l'amirauté de retourner sur Dakar. Ce qui lui fut refusé. Puis les vagues devinrent moins intense, avant de parvenir à Nouadhibou. Une fois à quai, l'Edic fut réparé. Il y avait de graves fissures dans la coque. Le bateau avait souffert, et les marins aussi. Pour nous qui étions trop téméraires, nous n'avions jamais eu peur. Au contraire, nous regardions les vagues qui s'affalaient à l'avant du navire. Elle se répandant ensuite en une multitude de gouttelettes argentés sous le choc...qui venait arroser les vitres du poste de commande. Cette première tempête aurait pu se solder par un naufrage. Le commandant avait bien raison d'avoir des craintes. Mais parfois les hommes réussissent à s'extraire, de la force de la nature. Je pense que le commandant pendant trois jours, n’a pas dormi sur ces deux oreilles. On voyait qu’il avait peur. Bonne journée, mon amie. Gros bisous. Dédé.
    18
    Jacqueline
    Samedi 8 Mai à 18:18

    Si vous aimez Paul Simon bien entendu il y a les incontournables avec Garfunkel

    Le Concert à Central  Park  ......  au  top  et

    Simon & Garfunkel Greatest Hits (LP) Nouvelle Édition 

    Simon & Garfunkel Sounds of Silence (LP) Nouvelle édition

     

       1966  &   1972 et autres .

     

     

    Mais à l'occasion , je vous en avais déjà parlé e vous conseille d'écouter

               Le concert  à  "Graceland"   de Paul Simon ( tout simplement  génial  )

                                       Avons des goûts musicaux en commun yes à priori

    Belle  fin de soirée  Simone .

     

    17
    Samedi 8 Mai à 12:22
    16
    marie25
    Samedi 8 Mai à 11:46
    marie25

    Adorable !!!

    Le mieux c'est d'éviter les coups.  Très beau temps  OUFFF. lessive étendue.

    .Grosses Bises

    15
    Samedi 8 Mai à 10:05

    Un bel article ,bonne continuation 

    Fichier

    14
    Jacqueline
    Samedi 8 Mai à 08:17

    Oups!!!!

                                              combattif

    13
    Jacqueline
    Samedi 8 Mai à 08:16

    Vous connaissez pourtant notre côté combattifs  .

                    Mais , l'avenir ne présage pas des embellies ......

    L'avenir s'assombrit .

    Ce n'est bien entendu que  "notre avis" .

     

      • Samedi 8 Mai à 12:19

        hello ♥

    12
    Jacqueline
    Samedi 8 Mai à 07:59

    Bonjour Simone

    Bof !!!  certes" de très bons conseils "  , mais il y a sur cette terre des gens qui hélas malgré " toute  leur  volonté et la rage de vivre '" n'ont tout de même pas de chance.

                            Le mauvais  sort s'acharne souvent sur eux .

                        Difficile pour beaucoup  d'être sereins et combattifs et surtout  de se projeter . 

    Nous avons eu la chance " notre génération de vivre des moments heureux "  et de pouvoir nous projeter .    Cela aide moralement .

                        En sera t'il de même pour la nouvelle génération ?

                                         Nous en doutons très ,  fortement .

    Passez quant à vous  " " une très belle fin de semaine  " SIMONE  et prenez surtout toujours bien soin de vous  .

    Affectueusement

    Nous 2

    Météo: jusqu'à 17 °C pour ce beau week-end printanier - La Libre

    Carte Postale - Feeling - " Affectueuses Pensées ! " | Rakuten

    @ tout bientôt .

                         

     

    11
    Vendredi 7 Mai à 21:42

    Bonsoir ma puce 

    Rocky c'est du cinéma !!!!!

    Certes oui que je sais encaisser et je ne flanche jamais et jamais rien ne me fait revenir en arrière et maintenant plus que jamais et contrairement au passé, aujourd'hui je dis merci au destin, merci à Dieu de m'avoir libérée d'un grand poids

    Bonne soirée ma douce et gros bisous 

    Méline

     

    10
    Vendredi 7 Mai à 19:53

    Kikou Simone.

    Très bon texte de Rocky.

    Bon, lui c'était pour la boxe, mais, ça y est, je me suis relevée et ai à nouveau confiance...

    Cette dernière phrase est bien réelle, un peu difficile à appliquer.

    c'est de pouvoir encaisser sans jamais, jamais flancher.

    Gros bisous ma tite alsacienne

    9
    Vendredi 7 Mai à 18:16

    Bonsoir Simone`

    Ce n'est pas toujours facile

    Je te souhaite une bonne soirée, bisous

    8
    Vendredi 7 Mai à 16:45


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