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    Nous sommes tous sujets à la culpabilité, à des degrés divers, dès lors que nous transgressons un interdit – ou que nous avons la sensation de le faire –, que nous manquons à notre devoir ou qu’un décalage se produit entre l’image idéale que nous avons de nous et la réalité.

     Mais ce sentiment est également déterminé par une foule de facteurs subjectifs et pas forcément rationnels (histoire personnelle, problématique inconsciente, valeurs, etc.). De plus, on peut être torturé intérieurement par la culpabilité sans même le savoir. De ce fait, il est impossible de distinguer avec précision culpabilité normale et culpabilité pathologique, sauf en cas de pathologie avérée. Pour parvenir à cerner plus précisément cet affect protéiforme, il convient donc de suivre à la trace le trajet sinueux de ses métamorphoses.


    La loi, la morale ne sont pas seules à indiquer la frontière entre le bien et le mal, le permis et l’interdit. Notre surmoi estime avoir également son mot à dire.

    Poser des interdits sans culpabiliser
    C’est une phase de revendication, de frustration, durant laquelle on a la sensation d’avoir raison de casser, de voler, de se révolter contre le monde si dur des adultes. Surtout quand l’acte a été commis en bande. »

    Quelques règles de base L’interdit doit toujours s’accompagner de paroles qui vont lui en expliquer le sens. Bannissez menaces et chantage. 

     

     

    Coupables, certes... Mais de quoi ?


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