•   Je ne me sens bien que seul !

     

      

     
    Solitaires à tendance asociale, ils n’aiment rien tant que leur propre compagnie. Ne voir personne et rester seul chez soi : si, pour certains, cette image relève du cauchemar, elle est pour eux un idéal de vie. Pourquoi ?
       Dans une société de « l’hypercontact », les solitaires suscitent notre admiration par leur faculté d’autonomie. Leur indépendance révèle une grande force de caractère, à condition qu’elle soit relayée par des moments de sociabilité. Dans le cas contraire, leur repli confine à la phobie sociale.
        Quand l’éducation n’a pas inculqué le goût du partage et de la découverte d’autrui, l’enfant développe un égoïsme qui peut se manifester par le retranchement.

    Une anxiété sociale
    « Personne ne peut se suffire à lui-même ». Ce ne sont que « des arguments rationnels que ces solitaires se cherchent, par refus d’admettre la vraie raison de leur retranchement : la peur des autres ».
      « Éviter de créer des liens devient une façon d’échapper au risque de tomber en état de dépendance. Ce qui les angoisse, c’est l’idée de pouvoir perdre l’autre, auquel ils se seraient attachés. »
    Plus vous fuirez les sorties, plus vous serez angoissé par les occasions de rencontrer du monde et valoriserez le repli.
        Quelle que soit la raison de votre peur des autres, elle vous donne le sentiment d’être la cible de tous les jugements lorsque vous êtes dans un groupe.
     
    Ne vous fiez pas aux apparences. Il dit préférer être seul ? Entourez-le, invitez-le, conviez-le à des sorties. . Exprimez-lui votre amitié ou votre confiance en lui sans hésiter, de façon à l’encourager.
     Psychologies

     

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