• Avoir le choix ...

     

     IT’S MY BIRTHDAY SO YOU CAN’T YELL AT ME. | The Bloggess

     

     

    Quand j'avais le choix, je préférais, de loin, la côte en hiver, le pluie fine, le ciel gris, léger et dégradé confondu avec la mer bien avant l'horizon, la mer, la mer comme un grand lavoir à cerveaux brassant et ressassant inlassablement dans un bruit de verre pilé toutes les pensées qu'on lui confie et qu'elle nous emporte, la mer comme un tambour lent de lessiveuse à idées noires, gris et plate vue de la côte jusqu'autour de la terre.


                                                      Thomas B Reverdy

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  • Commentaires

    28
    Dimanche 24 Novembre à 01:32

    Bonjour a chère Simone,


    Lorsque nous sommes jeunes, nous avons le choix de mener notre vie comme bon nous semble.

    Cette notion est strictement théorique, car il faut trouver un emploi pour pouvoir vivre normalement.

    Cependant, le voyage vient en première position, pour rencontrer d'autres jeunes.
    C'est l'instant de l'inconscience...qui permet de partir sur les routes.

    Et surtout le fait de n'avoir aucune obligation familiale.

    A mon époque, la destination la plus ciblée était Katmandou.
    Certains jeunes devenus vieux y sont encore.
    Ils ont battis leur vie dans la simplicité, à proximité de leur addiction.

    A la fin des année 60, la capitale du Népal était une véritable Mecque pour les hippies occidentaux .
    Ceux-ci venaient chercher l'illumination spirituelle.
    On pouvait s'y procurer du hasch très librement.

    Personnellement j'ai choisi la mer, en conservant davantage la tête sur les épaules.
    L'alcool remplaçait nettement ce produit.

    Ensuite nous devenons plus sages, lorsque nous formons une famille.
    Mais dans ce cas, il est préférable d'avoir un métier terrestre.

    J'ai connu des marins qui partaient deux années sans voir leurs épouses.
    Parfois ceux-ci devaient sans doute retrouver leur compagne...avec un nouveau né à la maison.

    Avoir le choix est avant tout une grande liberté.
    Car il y a des pays où celui-ci n'existe pas.

    En vieillissant, les options s'amenuisent.
    Ce n'est pas à 72 ans que l'on part faire le tour du monde, sans avoir un sou en poche.

    Quoique je connais un breton plus âgé que moi...qui n'a pas peur de faire son baluchon pour visiter d'autres continents.

    Il faut être très ouvert d'esprit et débrouillard...pour de telles aventures.

    Il est malgré tout revenu toujours à son port d'attache.... qui se trouve à Lorient.

    En ce qui me concerne, je voyage sans quitter mon nid.
    En effet, je me rends sur Googles Earth pour visiter des régions du monde.
    En même temps, j'ai une connaissance géographique digne d'un grand voyageur.

    Tout cela bien au chaud derrière mon écran.
    Certes, je n'ai pas le contact avec la population de ces pays.

    Mais parfois ceux-ci sont peu recommandables.
    Surtout lorsque nous arrivons dans des territoires du Sahel, où les djihadistes font des enlèvements....ou coupent des têtes.

    Depuis mon clavier, je ne risque rien.

    En devenant vieux, les aventures se réduisent obligatoirement, avec la santé qui décline.

    Cependant, les voyages que je réalisais il y a cinquante ans, ne se faisaient pas avec la même facilité qu'aujourd'hui.

    Le tourisme de masse n'existait pas.

    Des terres encore sauvages que j'ai pu rencontrer en Afrique...n'ont plus rien à voir avec le passé.

    L'avion n'était pas encore à la portée de toutes les bourses.
    Seuls les élites le prenaient.


    Alors avec mes six ans de marine, je suis un rigolo par rapport à ma nièce... qui travaille à Air France.

    Elle a fait plusieurs fois le tour du monde...avec des destinations de rêve que seuls les nantis peuvent se payer.

    Mais mes navigations sur les fleuves africains resteront uniques.
    Car peu de gens ont pu avoir ce contact, avec des tribus reculées à l'époque.

    Ces voyages même en mer étaient totalement différents... de ceux de nos jours.

    A la retraite...je continue d'avoir des projets plus terre à terre...en bricolant encore.
    Mais je ne ferai plus de valises...pour partir en voyage.

    La dernière destination qui m'attend sera moins gaie.

    Cette fois, personne n'a le choix.


    Bonne journée, mon amie.
    Gros bisous. dédé.

    27
    Samedi 23 Novembre à 10:34

    gros bisous

    26
    Samedi 23 Novembre à 10:34

    bon week-end

    ici il pleut ....

    25
    nays
    Samedi 23 Novembre à 09:31

    bonjour Simone

    ah la mer elle me manque parfois surtout après tant d'années passées entourées de bois hihi  un jour peut-être..les choses arrivent quand elles le doivent sans préméditation parfois

    en attendant passe surtout un bon WE  bisous de chez nous ☺♥

    24
    Samedi 23 Novembre à 01:24

    Bonjour ma chère Simone,


    Lorsqu'on a le choix, nous pouvons choisir une manière de vivre.

    En étant jeune, j'avais opté pour rentrer dans la marine.

    C'était une époque où j'étais un peu poète sur les bords.

    Que de fois au lieu de m'allonger pour une longue nuit, il m'arrivait de monter près de l'énorme cheminée du bateau...pour contempler la mer.

    J'écoutais avec tendresse les vagues, caressant les flancs du navire.

    Prenant l'élément liquide pour confident, je sombrais alors dans des pensées profondes.
    Comme j'aimais contempler le sillage, dont l'écume blanche traçait une ligne mouvante...qui s'effaçait peu à peu.

    A ce moment là, je crois que je désirais comprendre le pourquoi, le comment de toutes existences.
    Je me sentais si minuscule dans cet univers grandiose...que bien souvent l'être humain manquait d'humilité.

    Le léger balancement que subissait le bateau, était agréable.

    J'aimais regarder au large le ciel étoilé, qui scintillait comme un joyau avant de plonger dans la masse sombre de l'eau.

    Puissante lorsque les vagues étaient déchaînées et qu'elles nous secouaient d'une manière dangereuse, je restais confiant.

    Ton vert émeraude couronné de petites coiffes blanches sur tes vagues nombreuses, me ravissait.
    Je te voyait grise, sombre, et comme un être vivant...changer de comportement.

    Comme dans un regard, je pouvais lire en toi la colère...ou la sérénité.

    Mur d'eau entre tous continents, tu m'as souvent laissé partir sans retour... là où peut être un coeur m'attendait.

    Les îles sont à l'océan, ce que sont les oasis pour les déserts.

    Aujourd'hui que j'ai repris une vie sereine de terrien, je sais que je ne poserai plus les pieds sur un bateau.

    C'est terrible et rassurant à la fois...de ne plus quitter son confort.

    Mais ces années passées à naviguer sont inoubliables...malgré le défilement des décennies.

    Cette proximité avec l'océan était un véritable mariage.
    La séparation fut difficile.
    Vivre sur les flots est très particulier.
    Nous devons toujours rester humble devant son immensité.
    Et lorsque sa colère survient, rester surtout prudent en ne cherchant pas la confrontation.

    Au contraire, le navire même géant doit épouser sa vague... qui le soulève avec une facilité déconcertante.

    A présent, je ne tirerai plus les amarres... pour quitter le port d'accueil du moment.

    Mon arrimage est à Mâcon, jusqu'à mon dernier voyage.

    J'ai perdu le pied marin...depuis tout ce temps passé à terre.
    Je ne verrai plus le soleil effleurer l'horizon, en allumant le ciel de couleurs flamboyantes.

    Mais les souvenirs restent intacts dans ma mémoire...comme si j'avais débarqué hier.


    Bonne journée, mon amie.
    Gros bisous. dédé.

     

     

    23
    Vendredi 22 Novembre à 20:32

     Avoir le choix de faire telle ou telle chose , d'aller ailleurs  de voir la mer il faut donc le faire ce chois si c'est possible .

    Bises

    22
    Jacqueline
    Vendredi 22 Novembre à 08:08

    Bonjour Simone

    Passez,  une fort belle et agréable fin de semaine .

    Le mois de Décembre arrive à grands pas , et serons avec nos occupations diverses et variées  ......

    Que  du bonheur .   

    C'est fou ,  comme le temps passe vite .

    Et , voilà tout simplement .

    Merci également  pour toutes vos délicates attentions .

    Prenez , vous aussi Simone " bien soin de vous "

     

      • Vendredi 22 Novembre à 13:47
      • Vendredi 22 Novembre à 13:45
    21
    Vendredi 22 Novembre à 00:33

    Bonjour ma chère Simone,


    La mer est un milieu spéciale.
    Hostile pour certains qui souffrent de la phobie de l'eau, il vaut mieux qu'ils restent à terre.

    Par beau temps, c'est agréable d'être bercé par le mouvement du navire.
    Normalement, le roulis est inexistant...et le tangage léger lorsque le vent est absent.
    L'étrave plonge lentement en fendant l'immensité liquide.

    Par mer d'huile, le bateau semble glisser sur une patinoire.

    Mais le temps n'est pas toujours dégagé.
    Lorsque la brume enveloppe tout cet environnement, il est nécessaire de faire entendre la présence d'une embarcation.

    La corne de brume pousse alors son cri lugubre toutes les cinq minutes.
    Ce son brise le silence dans ce smog...qui ne permet visuellement de ne rien voir.

    Alors en plus des radars, il est préférable de se faire entendre lorsque le trafic est dense.

    Selon le ton grave et puissant que l'on perçoit dans ce brouillard, il est possible d'imaginer la grosseur du navire.
    En effet, lorsque le bateau possède du souffle, il est normal de se le représenter énorme.

    Dans ce cas, il vaut mieux garder ses distances, avec les mastodontes des mers.
    Les supers containers font à présent partie de ces monstres, avec des tonnages impressionnants.

    Dans la brume, l'ambiance est impressionnante.
    Surtout lorsque nous savons que nous sommes entourés de bateaux.
    C'est ce qui se passe, dans l'étroit passage de la mer du Nord.

    Souvent brumeux, cet endroit est l'un des plus fréquentés du monde.
    De plus pour compliquer la navigation, d'importants courants font dériver les navires.

    En avançant à l'aveugle dans ces parages, il vaut mieux être aux aguets et d'une grande prudence.

    Les abordages sont plus courants que l'on pense.

    Pour le romantique, le dégradé de ce voile sur l'eau peut paraître merveilleux.
    Un peu comme si le paysage était tamisé.
    Sauf que l'horizon demeure invisible...et la côte aussi.

    Le rideau lourd de la brume apporte l'inspiration aux poètes.
    Le capitaine préfère sortir de celui-ci... pour bénéficier d'une visibilité plus précise.

    Mais il est vrai que lorsque le soleil traverse ce brouillard qui camoufle le ciel, une impression de cathédrale géante se dessine dans ce floue magique.

    La navigation est une opération sérieuse...qui se passe de toutes les images artistiques.
    Seul la sécurité compte...afin que l'équipage et la cargaison parviennent à bon port.

    Bonne journée, mon amie.
    Gros bisous. dédé.

    20
    Jeudi 21 Novembre à 10:10

    Bonjour Simone

    Elle te manque cette mer, mais il faut aller la chercher !

    Je te souhaite une bonne journée et un bon week-end, bisous

    19
    Jeudi 21 Novembre à 09:57

    à bientôt

    18
    Jeudi 21 Novembre à 09:57

    bonne journée

    17
    Jeudi 21 Novembre à 09:56

    la mer qui noie les âmes en peine .....

    bisous

    16
    Jeudi 21 Novembre à 09:46

    Bonne continuation bisous

    15
    Jeudi 21 Novembre à 00:20

    Bonjour ma chère Simone,


    Pour toutes celles et ceux qui ont eu la chance de naviguer pendant un bon moment, la mer n'est pas ce paysage qui semble figé.

    Au contraire, l'océan montre divers panoramas grandioses, à chaque moment de la journée.
    Tout d'abord à cause de l'heure, où la lumière qui effleure l'immensité liquide change sans cesse.

    Ensuite par le climat qui peu changer un colosse paisible...en une force incroyablement destructrice.

    La seconde situation est toujours dangereuse...pour la coquille de noix qui transporte les hommes.

    La tempête est crainte par le personnel navigant, lorsque le navire se cabre et retombe dans le vide sur une dizaine de mètres.
    La tôle grince à chaque assaut de la vague.

    Le navire la prend toujours de face, afin de limiter le risque de chavirer.
    L'étrave heurte violemment la surface liquide dans un choc terrible.
    Puis l'eau recouvre le navire alors qu'il se cambre en regardant le ciel.

    Les hommes à l'intérieur, sont secoués comme on ne l'est nulle part... dans un autre manège.
    Ce tangage est accompagné d'un roulis ...qui projette le personnel sur les parois.

    Celui-ci vient parfois heurter brutalement la coque intérieure du bateau.

    Le problème avec la tempête est qu'elle peut durer plusieurs jours, sans laisser de répit aux hommes fatigués.

    Car malgré les mouvements brusques qui déstabilisent les hommes. Ceux-ci doivent assumer leur travail à bord.
    Tant pis si les estomacs ne conservent pas l'alimentation.

    Le mécanicien doit rejoindre la machine, dans le vacarme des moteurs et les odeurs d'huile et de gaz oil.

    Il est ballotté de tous les cotés comme dans une essoreuse.

    Lorsqu'il fait ses relevés...il se retrouve parfois envoyé avec force sur les éléments métalliques de la machine.
    Les bleus ne sont pas rares...sur les corps qui souffrent.

    Car lorsque le navire penche sur bâbord et que vous allez à tribord...vous avez la sensation de grimper une pente raide.
    Donc vous forcez sur vos jambes pour gravir cette montée passagère...lorsque le mouvement soudain s'inverse.
    C'est justement le moment où vous êtes projeté vers l'avant...sans avoir aucune prise pour vous freiner.

    Au début, vous recevez des coups de toutes parts.

    Ensuite avec l'expérience, vous vous méfiez de cette inversions de pente.

    Lorsque vous grimper les marches d'un escalier, votre corps semblent peser deux fois son poids.
    C'est l'instant où le bateau se soulève par l'avant.

    Soudain le sol se dérobe sous vos pieds, lorsque l'étrave est en chute libre.

    Les mouvements secouent les hommes et les organismes pendant des jours, et des nuits.
    Il n'y a qu'en étant couché sur le côté... que les balancements brutaux se font moins ressentir sur l'estomac.

    Ce combat est harassant pour les marins... qui sont bousculés en permanences.
    Certains repas ne restent pas longtemps dans le tube digestif.

    Lorsque la tempête se calme, tout devient paisible.
    Il est nécessaire de voir... les souffrances du navires.


    Les dauphins comme d'habitude, viennent accompagner le trajet des hommes.
    Les majestueuses bêtes jouent avec l'étrave.

    Les visages des hommes sont fatigués
    Le navire reprend son cap.

    La vie demeure plus calme.
    Cette expérience de franchir une mer démontée...rend les hommes plus solidaires et d'une grande modestie.



    Bonne journée, mon amie.
    Gros bisous. dédé.

    14
    Mercredi 20 Novembre à 20:43

    Oh la jolie photo 

    Oui joli texte 

    Qui fait cogiter 

    J'habite loin des vagues

    Mais oui je pense 

    Avant c'était pas pire 

    Qu'aujourd'hui ...

    Bonne soirée 

     

    13
    Mercredi 20 Novembre à 18:48

    Ouah ! Tristounet ce texte...

    Il fait froid, la plupart du temps il pleut et ce texte me fout le moral dans les chaussettes...Mais, non, je rigole.

    Il m'en faut plus .Hi ! hi !

    Et puis, j'ai de belles vidéos ou blagues.

    Bisous Simonèlè

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    C'est comme ça chez nous quand nous sommes à Lacanau

    12
    Mercredi 20 Novembre à 15:45

    Salut,
    C'est encore une belle journée qu'on a mais bien sûr il fait froid.
    Mais on a du chauffage alors ....
    Bonne journée

    11
    Jacqueline
    Mercredi 20 Novembre à 08:02

       C'est vrai qu'il est beau ce petit renardeau .cool

     

      • Mercredi 20 Novembre à 16:52
    10
    Jacqueline
    Mercredi 20 Novembre à 07:55

    La mer , l'océan " attirent "  mais  ........

    Il  y a aussi des inconvénients .Trop de fréquentations l'été et des intempéries parfois désastreuses  hors saison .

    Comme, d'ailleurs  la montagne  qui elle aussi  attire de plus en plus l'été, mais qui,  peut  être aussi  très  dangereuse . Même pour les plus expérimenté(es) .

    Nous apprécions beaucoup  les 2 éléments  mais y  vivre en permanence  .

                                    - Pas pour nous .

    Notre petit coin  "un peu campagnard " nous convient .

    Vous souhaitons une très belle  semaine .

    Et , voilà .....

     

     

      • Mercredi 20 Novembre à 16:51
    9
    Mardi 19 Novembre à 19:06

    Salut,

    Pour ma part j'aime l'automne et la campagne.

    Mais on a pas toujours le choix alors je vis en ville mais heureusement la campagne est à côté.

    Le temps était ensoleillé mais le froid commence à venir.

    J'espère qu'il ne neigera pas avant décembre.

    Bonne journée

    8
    Mardi 19 Novembre à 18:25
    =^..^=

    Peut-être que demain, je l'aurai ce choix . La mer, tous les jours … 

    Bonne soirée ma Simone . 

    L'hiver est déjà là , pas l'choix ! Faut faire avec . 

    Gros bisous tout plein et tout plein de Gros bisous 

    Résultat de recherche d'images pour "chat bord de mer en hiver"  

    7
    Mardi 19 Novembre à 17:41
    Dommage sur mon smartphone je n'arrive pas à lire le texte en entier les bouts de lignes sont tronqués. Bisous
    6
    Mardi 19 Novembre à 12:31


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