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     CV en vue d’un emploi agricole 

    Ex-enseignante confinée, je me porte volontaire pour répondre à l'appel à l'aide demandé dans le milieu agricole.

    Voici mes arguments :

    Avec cette pandémie, lasse de regarder des navets à la télévision, je me dis que c’est la fin des haricots et que les carottes sont cuites, j’ai le moral dans les choux, j’ai le crâne comme une citrouille, les joues couleur tomate et comme un pois-chiche dans ma tête !

    Mais plutôt que d’être là comme une courge, je veux garder la patate et, même si je n'ai aucune expérience réelle dans l'agriculture, j’ai quelques références. J'ai côtoyé très régulièrement des chefs d'établissement totalement hors-sol, des élèves qui racontaient des salades après s’être rangés en rangs d’oignons. J’ai enduré des réformes à la noix... Mon supérieur m'a pris parfois pour une poire et j'ai souvent fait le poireau devant mon ordi.

    Je n’entends pas travailler pour des prunes. Comme je n’ai plus un radis et suis fauchée comme les blés, j’espère mettre un peu de beurre dans mes épinards et un peu de piment dans ma vie. Ce serait vraiment la cerise sur le gâteau ! »

     

    Il faut bien se détendre un peu..

     

     

    CV

     

     

     

     


  • Commentaires

    21
    Vendredi 12 Juin à 01:28

    Bonjour ma chère Simone,



    Il y avait un producteur de fraises qui avait demandé de la main d’œuvre, pour ramasser ses fruits.
    Les français qui étaient en confinement, furent nombreux à répondre à son appel pour l'aider.

    L'homme précisait que le premier jour, il perdait déjà deux personnes sur dix.
    Au troisième, il n'en restait plus qu'une.
    Si bien qu'il a fait venir des polonais.
    Ceux-ci ont fait le job, sans se plaindre et en restant jusqu'au bout.

    Ce qui prouve que les français ne sont guère fidèles, aussitôt que le boulot est difficile.
    Il faut donc des travailleurs immigrés pour certaines tâches.

    Les maraîchers, les producteurs de fruits, les vignerons...disent tous la même chose.
    Il vaut mieux des roms au boulot...que de bons français.
    Ils sont plus rapides et plus résistants aux travaux pénibles.

    Donc avant de vouloir rejoindre le travail paysan, il faut bien réfléchir.
    Surtout lorsqu'on est fonctionnaire.

    Cependant il est vrai... que le métier d'enseignant n'est pas facile.
    Le confinement aura eu l'avantage de faire comprendre à papa et maman, la difficulté du boulot avec plus de trente élèves.
    Les parents bien souvent n'en avaient qu'un... pour l'aider dans ces devoirs.
    Ils ont pu constater que ce métier n'était pas si évident à faire.

    Je pense qu'ils seront moins agressifs, avec les profs par la suite.


    Devenir paysan est une bonne chose.

    Il est tout de même préférable d'avoir connu un peu la ferme, et toutes les contraintes que celle-ci demande.

    Ce n'est pas du jour au lendemain que l'on apprend ce métier... qui semble accessible à tous.

    Il faut tout d'abord ne pas avoir peur de faire beaucoup d'heures...pour un maigre salaire.

    Les fonctionnaires ne connaissent pas leur bonheur, de pouvoir se mettre en maladie...pour un motif dérisoire.

    Je comprends qu'un enseignant désire changer de métier.
    Son job lui use ses nerfs.
    Avoir 34 petits monstres dont la moitié pourraient porter un bonnet d'âne, est dur à gérer.
    Il faut être résistant, pour surmonter ce gardiennage au quotidien.

    Ce travail était valorisant, il y a quarante ans.
    Les élèves à l'époque étaient nettement plus faciles.

    Faut dire que les écoliers qui décrochent, viennent souvent des banlieues.

    Ils ne se considèrent pas tout à fait français.
    Ils ont un esprit rebelle, car la promiscuité avec la délinquance est quotidienne.

    Puis il y a la religion qui forme une barrière infranchissable, lorsque la maman voilée traite les français blancs de mécréants.

    J'ai un gamin d'un voisin qui a quitté l'école primaire...pour rentrer dans une école coranique au Maroc.

    Il m'avait dit alors qu'il avait sept ans...qu'il n'aimait pas serrer la main de la maîtresse.
    Le petit était déjà formater...pour fuir l'école de la république.

    Ce que je ne comprend pas, c'est que l'on continue naïvement à payer les diverses allocations aux familles.
    Alors que celles ci crachent dans la soupe.
    Voire parfois directement sur notre drapeau.

    Il faut cesser de regrouper ces gens... qui n'aiment pas notre pays.

    Dans les écoles, ce sont en général justement les élèves de ces familles... qui sont perturbateurs.

    Je comprends donc la vocation soudaine des profs, de vouloir changer d'air.
    Malgré toutes les difficultés qu'ils rencontrent, il préfèrent préserver leur santé.

    Pourtant les agriculteurs vivent aussi dans des périodes difficiles... financièrement.

    Il faut croire que garder plus de trente gamins insultants et bruyants, demeure éreintant psychologiquement.
    Tous les jours il faut aller vivre dans ce milieu, où il est difficile de se faire entendre.

    Puis les parents en rajoutent une couche, en disant que leurs petits anges sont mal notés.
    Que l'instit à le gamin dans le nez.

    Que de bêtises déployées vers des gens qui tentent de bien faire leur métier.

    Alors n'en pouvant plus de ce milieu tapageur et qui démoralise...le retour à la terre est une sorte de repos de l'esprit.

    Cependant les temps ont changé.
    Les fermes de moyenne importance ne sont plus rentables.

    Malgré tout, il est plus facile d'amener une cinquantaine de vaches dans un pré... que de s'occuper d'une trentaine d'élèves.

    Les animaux sont bien souvent plus obéissants.
    Voire même attachants...par la facilité pour les ramener à l'étable.

    Il est vrai que les bêtes démontrent souvent moins d’imbécillité... que les êtres humains.



    Bonne journée, mon amie.
    Gros bisous. dédé.

     

     

     

    20
    Jeudi 11 Juin à 08:19

    Bonjour 

    Le soleil est revenu après un orage épouvantable hier, la foudre est tombée pas loin de chez moi et des averses comme jamais j'en avais vues, de 13 h à 19 h 

    Bonne journée ma Simone

    Gros bisous 

    Méline

    19
    Jeudi 11 Juin à 00:13

    Bonjour ma chère Simone,



    Créer un CV pour rejoindre le monde agricole est possible à remplir.
    Il est nécessaire de se référer sur certaines connaissances acquises, lors des vacances à la campagne.

    Il est vrai que cet univers de rentabiliser la terre, est de plus en plus mécanisé.
    Il est donc utile de ne pas ignorer comment faire tourner son activité, en réussissant à faire des bénéfices.
    Car le monde paysan n'est pas le plus lucratif, dans le monde du travail.

    Ce n'est pas parce que l'on sait déterrer des patates...que l'on peut se dire être agriculteur.

    Evidemment, ceux qui se font le plus de blés, sont les céréaliers.
    Mais ce sont des exploitants de terrains immenses.

    Pour le petit exploitant agricole, il faut mettre du beurre dans les épinards en réalisant de l'élevage.
    Tout d'abord la reine de la ferme qui demeure être la vache.
    Pour que l'entreprise soit rentable, il faut un minimum de bêtes.
    Vingt cinq bovins est une moyenne actuellement.

    Pour avoir du boudin et de bons jambon, il est nécessaire d'avoir quelques cochons.

    Quelques poules permettront d'avoir des œufs frais, et évidemment le coq qui est le roi de la basse cour.

    Pour améliorer le menu, certains éleveurs possèdent des oies, des pintades, des dindes pour Noël.

    Tout ce petit monde animal a donc sa place dans les fermes.

    Celles qui sont modernes sont gérées avec des ordinateurs.
    Ce qui signifie que le paysan d'aujourd'hui, doit être à la page des technologies nouvelles.

    L'agriculteur éleveur, a donc plusieurs casquettes sur sa tête.
    Il doit être un gestionnaire responsable.
    Sa petite entreprise doit être maniée avec une optimisation des bénéfices... et une bonne gestion des dépenses.

    Il ne faut pas être une oie blanche parisienne, pour devenir agricultrice.
    Il est utile parfois de mettre les mains dans le cambouis.

    La vie paysanne n'est pas toujours rose.

    Il faut nettoyer la porcherie et l'étable, pour éviter que les bêtes soient mal à l'aise.
    Car elles aiment être au propre.
    Même un cochon apprécie sa nouvelle couche en paille.
    Il le démontre par la fête qu'il fait.
    Personnellement, je mettrais de ma musique classique dans les écuries.
    Il paraît que les vaches donnent plus de lait.
    De toutes façons, tant que les animaux ne stressent pas, c'est très bon pour le rendement.

    Le milieu agricole est dur pour ceux qui y sont pourtant habitués.

    Il serait donc trompeur de croire que le parisien qui veut changer de vie en se rapprochant de la terre, va avoir plus de facilités.

    Evidemment, sa qualité de la vie sera sans doute plus saine.
    Mais le boulot sera quotidien sans compter ses heures... pour gagner une misère.

    Au début, le moral sera dans les choux, malgré la joie d'être propriétaire.

    Tributaire de la météo, les cultures peuvent être parfois surjettent à des catastrophes naturelles.
    La sécheresse ne permet pas de remplir la grange de foin.
    Il est difficile de prendre des cognées, lorsque l'on veut être paysan.


    Le métier est plus complexe qu'il n'y paraît.
    Il faut aussi déceler une bête qui ne va pas bien.
    Dans ce cas, il faut appelé le vétérinaire.


    Il est nécessaire de faire quelques hectares de blé, et de l'avoine.
    Il faut donc adhérer à une coopérative, pour pouvoir utiliser une moissonneurs batteuse.
    Ce matériel coûte la peau des fesses.
    Les paysans s'unissent pour cet achat coûteux.
    Souvent ils s'entraident, lorsque c'est la saison des blés.

    Il faut aimer les animaux pour faire ce métier.

    Même si pour vivre, il faut parfois se séparer d'un bœuf pour se faire un peu d’argent.
    Le monde de l'agriculture ne permet pas de rouler sur l'or.

    Il faut vraiment être motivé pour se lancer dans une telle aventure.

    Vivre à la campagne est un aspect qui attire les citadins.
    Mais ce bénéfice d'être chez soi à un prix.

    Celui de l'effort quotidien, parfois pour ne pas gagner un radis.


    Bonne journée, mon amie.
    Gros bisous. dédé.

     

     

    18
    Mercredi 10 Juin à 16:08

    Salut

    Pas terrible le temps mais il ne pleut pas alors on peut préparer la voiture pour la visite annuelle demain.

    Bonne journée

    17
    Jacqueline
    Mercredi 10 Juin à 07:17

    Citations Et Proverbes a Partager - Accueil | Facebook

    Belle journée .

     

      • Mercredi 10 Juin à 11:31

        https://i.pinimg.com/564x/fe/6a/72/fe6a7220490203197c186c66c95171a8.jpg

        hello

    16
    Mercredi 10 Juin à 00:46

    Bonjour ma chère Simone,



    Mon déconfinement n'est pas officiel.
    En effet, je continue à longer les murs, avec le masque sur le nez.

    On pourrait presque me prendre pour un gangster.

    Sauf que je n'ai pas encore mis la cagoule sur la tête.
    Mais avec des lunettes fumées et toutes les mesures sanitaires déployées, je suis méconnaissable pour un portrait robot.
    Une casquettes suffit à cacher ma calvitie.

    J'ai le visage camouflé, dans le cas où j'aurais de mauvaises idées en tête.
    Et tout compte fait, je ne tente que de me protéger de la Covid-19.

    D'autant plus que si celle-ci squatte mes bronches, je peux dire que mes carottes sont cuites.
    Je risque de manger les pissenlits par la racine...plus tôt que prévu.

    Je reste donc à la maison, à regarder les nombreux navets... qui sont diffusés sur le petit écran.
    On nous prend vraiment pour des courges.

    Comme je sors très peu, je peux mettre du beurre dans mes épinards.
    En effet, je dépense moins d'oseille en étant interné.
    Je ne dépense pas un radis.

    Comme l'écureuil, je fais des provisions pour tenir une bonne semaine.

    Le confinement à vidé ma tête.
    Il me semble que mon cervelet n'est plus qu'un modeste pois chiche.
    Mon moral reste malgré tout stationnaire.
    C'est à dire entre l'extase devant rien...et l’écœurement de tout.
    Un peu comme s'il était juste à la moitié d'une sinusoïdale .

    Ma boîte à pensées était au ralenti...tout en dispersant quelques idées qui sont d'aplomb, de temps en temps.
    Elle n'est pas encore au même point que celles qui sont végétatives.
    En effet, elle pond tout de même des projets que je peux exaucer avec mes mains.

    Donc je suis encore productif et bien debout... pour exécuter les ordres de mes neurones.

    La fatigue accumulée me rend indolent.
    Ce qui ne veut pas dire que mon cerveau est en hibernation.
    Il est seulement en mode économique.
    L'énergie aujourd'hui est une question environnemental.

    Ma matière grise a trouvé le moyen de se mettre en veille, comme l'écran d'un PC.
    En cas d'un besoin urgent, la peur l'agite comme on le fait avec une souris...pour que l'écran s'illumine.

    Ce qui ne veut pas dire que toutes mes idées soient lumineuses.

    Il est rare que mon moral soit dans les choux.

    J'arrive toujours à le maintenir en lévitation, par ma force de caractère.
    C'est à dire en positivant sans cesse, même lorsque le cœur n'y est pas.

    C'est une façon de sauvegarder toutes mes capacités intellectuelles.
    Encore faut-il que celles-ci soient évidemment reconnues comme telles.

    Car employer le terme '' intellectuel '' grandit toujours.
    Même lorsque l'on est idiot comme une méduse écervelée.
    Ce mot est surtout dédié aux élites de la nation.

    Chez moi, c'est uniquement pour désigner le retraité de la maison.

    L'avantage d'être seul est de pouvoir s'autoproclamer de tous les pouvoirs.
    Ils sont désuets à l'extérieur.

    Mais entre mes quatre murs, je fais ce que j'ai envie.
    Je suis le maître absolu après mon beau frère propriétaire.
    Un peu comme le commandant d'un navire...qui l'est après Dieu.

    Je n'ai vu personne de ma famille depuis Noël.
    J'entends des gens qui se plaignent du confinement et de la solitude... qu'ils subissent.
    Ceux-ci ne furent séparés que pendant trois mois.

    Personnellement, je ne compte plus les jours sans visite.

    Sinon à deux par an...j'aurai l'occasion de voir une personne 30 fois si j’atteins 87 ans..
    Ce qui demeure peu probable, avec mes problèmes de santé.

    De plus il faudrait que j'ai de la visite rapidement...sinon le chiffre sera encore plus bas que celui énoncé dans mes calculs.

    Pourtant, je ne ressens pas la solitude.
    Je comprends pourquoi à vingt ans, j'avais été volontaire pour me rendre aux îles Kerguelen, lorsque j'étais dans la marine.

    Le poste se trouvait dans des îles proches de l'Antarctique, où des scientifiques étudient et des militaires gardent les lieux.
    Ce bout de terre est animés que par des pingouin.

    Mes collègues se moquaient de moi, en me parlant de ses oiseaux du froid...qui m'auraient tenu compagnie.

    Il y a 45 à 100 personnes qui se relayent dans cet endroit, pour une durée d'un an.

    Je n'ai pas eu la place, car d'autres l'on eu avant moi.
    Faut dire qu'il n'y a pas souvent des personnes qui sont prises, vu le faible nombre qui reste en poste.

    Mais en même temps, cela prouve que je n'étais pas le seul à vouloir fuir le monde des humains.
    Et pourtant je n'avais pas 20 ans.

    Mes plus belles années furent celles en pleine mer, loin de la civilisation.
    La marine demande déjà une facilité à pouvoir être cloisonné... dans un abri restreint.

    Nous étions nombreux à vivre dans une boîte... qui en plus était secouée dans toutes les directions.

    Il y a deux manière d'écrire ces lignes, lorsqu'on prononce les mots en réalisant les liaisons.

    - Mon père fut trop pomme de terre, pour aimer les tamarins.

    - Mon père fut trop homme de terre, pour aimer l'état marin.


    Je fus sans doute trop amoureux de l'océan...pour pouvoir accepter d'y vivre comme tous ces navigateurs bretons.
    C'est çà dire aimer les escales pour toucher terre.
    Mais aussitôt, regretter de ne pas être en mer.

    Éloigne de tous continents, en ne voyant que l'arc sublime de la terre... où le ciel plonge dans la couleur orangée du soleil qui s'éteint.
    Et les étoiles qui scintillent peu à peu, dans la profondeur du cosmos.

    Entre ciel et mer, je contemplais la voie Lactée dans toute sa splendeur.

    Je me croyais déjà au paradis.



    Bonne journée, mon amie.
    Gros bisous. dédé.





     

    15
    Mardi 9 Juin à 21:22
    =^..^=

    Une salade de mots comme je les aime !

    Mieux vaut avoir la pêche que de se prendre le chou .

    Bonne soirée ma Simone

    Gros bisous tout plein et tout plein de Gros bisous

    Un chat dans les choux ?

    14
    Mardi 9 Juin à 20:27

    j'ai adoré ... tu trouves toujours des pépites. Bises.

    13
    Mardi 9 Juin à 19:55

    Bonsoir ma Simone

    Excellent texte qui m'a bien fait sourire

    Bonne soirée ma Simone 

    Gros bisous 

    Méline

    12
    Mardi 9 Juin à 14:18

    Salut

    Pour un retraité j'ai un programme chargé cette semaine avec lundi le pneumologue, cet après midi le spécialiste de l'appareil de l'apnée, demain je vais jouer au loto et jeudi c'est la révision de la voiture et les couses.

    Le vendredi je ne bouge pas car je fais de la brioche.

    Bonne journée

    11
    Mardi 9 Juin à 13:14

    Bien ton textehappy bonne journée 

    Fichier

    10
    Jacqueline
    Mardi 9 Juin à 12:48

    Épinglé sur Cool

                                                   La clé?

    SOURIRE et ne pas se prendre la tête , pour rien ni pour personne .

    C'est ça le vrai   BONHEUR .

    Belle journée SIMONE et plein de sourires déposés .

    9
    Mardi 9 Juin à 12:06

    Bonjour Simone

    Belle journée sous le soleil, bisous

    8
    Jacqueline
    Lundi 8 Juin à 20:56

    Reconversion des profs ?

    Avons du mal à les imaginer  en pareille situation !!!!!!

    A chacun son métier, comme l'on dit .

    Belle fin de soirée à vous .

    Belle semaine également  .

     

     

     

    7
    Lundi 8 Juin à 19:08

    Salut,

    Il m'a bien fait marré ton texte.

    Je suis allé à l'hosto pour une visite de contrôle car j'ai un appareil pour l'apnée.

    La Tiotte n'a pas pu entrer.

    Bonne semaine

    6
    Lundi 8 Juin à 18:03

    Beaux jeux de mots Simone et un panier comme ça, j'en veux bien un toutes les semaines, cela m'éviterai d'aller faire les courses !!

    biz et bonne semaine.

    5
    Lundi 8 Juin à 17:42

    Sacré jeu de mots … çà détend !

    Bises Simone  pour une belle semaine qui débute en cette St Médard … frisquette et pluvieuse dans mon coin ch'ti !

    Nicole

    4
    Lundi 8 Juin à 17:22
    3
    Lundi 8 Juin à 17:21


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