• Enfin...

     

     

    dire

     

     


    Dire « oui » au bonheur,
    Dire « non » à la mauvaise humeur,
    Dire « peut être » à l’avenir,
    Dire « je ne t’oublie pas » aux souvenirs,
    Dire « adieu » au stress,
    Dire « pourquoi pas » à la paresse,
    Dire « j’ai compris » aux erreurs,
    Dire « plus jamais » aux jugements de valeur,
    Dire « pardon » à la peine,
    Dire « bye bye » à la haine,
    Dire « heureusement que tu es là » à l’humour,
    Dire « pour toujours » à l’amour,
    Dire « reste là » à l’envie,
    Dire « je t’aime » à la vie !

     

     

     

    dire

     

     

     

     

     

     

     

     


  • Commentaires

    25
    Jeudi 25 Juin à 00:05

    Bonjour ma chère Simone,


    La répugnance au travail, à l'effort physique ou intellectuel dénote à quoi ressemble la paresse.

    La personne qui en est atteinte démontre une faiblesse de caractère... qui assume l'inaction et l'oisiveté.
    Effroyable paresse...où l'activité est rejetée.

     

    Cette disposition habituelle à ne pas travailler, crée la nonchalance.
    La négligence du devoir et des obligations fait partie de ce gros défaut.

    La paresse est un des sept péchés capitaux.

    Elle se dit familièrement fainéantise.
    Elle demeure une certaine faiblesse de tempérament... qui porte à se dispenser de faire tout ce qui demande un peu d'effort.

    La paresse d'esprit démontre une certaine lenteur ou nonchalance d'esprit, qui empêche de concevoir promptement ou de s'appliquer avec persévérance.

    Elle se prend quelquefois dans une acception à ne rien faire....et signifie amour du repos, du loisir, de la tranquillité du corps et de l'esprit.

    Si la paresse était le sort de tous, nous serions encore à l'âge de la pierre.

    Celle-ci est le contraire du courage, à se mettre à l’œuvre.

    Le travail est devenu une valeur des sociétés modernes.
    La paresse pourrait nous permettre de trouver la voie d'une société plus juste, favorisant l'épanouissement de chacun.

    C'est avec des idées comme celles-ci... qu'une civilisation n'avance plus.

    C'est un peu ce que conseillait le communisme.

    Du coup, il y a eu des famines...car personne ne cultivait les champs de pommes de terre.

    Une paresse contrôlée, serait alors le déclin de la civilisation humaine.
    Dans un siècle, nous ne saurions plus rien faire.

    De toutes façons, il y a des métiers qui demandent aucun répits...pour sauver des gens.

    Sinon la médecine ne permettrait plus de sauvegarder la vie de la population.

    Alors il faut oublier cette manière de vivre...si nous désirons qu'elle soit universelle.

    Les progrès n'ont jamais été les œuvres des paresseux.

    Désirer revenir en arrière est donc impossible.

    Certes, nous pouvons toujours diminuer le temps de travail...jusqu'à un certain point.

    Car il serait injuste qu'un médecin fasse une semaine de 70 heures, pendant que des ouvriers en fassent 28.

    Il faut être logique dans sa façon de voir les choses.

    Si ne rien faire c'est conserver sa santé, il n'est pas prouvé que l'oisiveté apporte la sérénité.





    Une erreur est l'action de se tromper.

    Il y a différente façons de se tromper, et chaque erreur porte une responsabilité différente.

    En effet, les conséquences d'un pilote qui se trompe en posant son avion, sont bien plus graves qu'une erreur dans un compte bancaire.

    Cette nuance est évidemment à prendre en compte.

    En ce moment, l'erreur policière est d'actualité.

    On ne parle plus de bavures, mais de crimes...qui sont commis par les forces de l'ordre.
    Ce qui évidemment rend plus grave la faute.

    Comme chaque manifestant est devenu journaliste...il est difficile pour les forces de l'ordre d'exercer le travail sans prendre des risques.

    L'erreur est humaine.

    Mais lorsqu'elle entraîne la mort d'un homme, ce n'est pas normal.
    Il faut trouver le responsable de cette faute.

    Ceci est valable dans tous les domaines.

    Pour l'incendie qui ravagea Notre Dame de Paris, il faut trouver un bouc émissaire.

    Le maire est souvent le responsable de ce qui se passe dans sa ville.

    Les responsabilités sont tellement importantes...que certains ne se présentent plus.

    Les erreurs sont parfois volontaires.
    Dans ce cas elles prennent le nom de '' sabotages ''.

    Se tromper peut ne pas avoir une importance excessive.
    Par exemple en perdant son chemin, parce que nous avons fait l'erreur de prendre une mauvaise route.
    Il suffit de reprendre la bonne rue...pour que l'impact de l'erreur soit minime.
    Encore faut il que le retard occasionné, ne soit pas celui d'une ambulance.

    Dans tous les métiers, nous faisons des erreurs.
    Les impacts ne sont parfois guère préjudiciables.



    Mais un chirurgien qui commet une erreur médical, peut envoyer son patient au cimetière.
    Il a alors des comptes à rendre à la famille.
    La suspicion d'une faute...peut briser la carrière du toubib.

    Parfois, il vaut mieux ne pas avoir de responsabilités.

    Ainsi nous trouvons la paix, puisque nous sommes moutons plutôt que loups.

    Pendant la pandémie, de nombreuses critiques furent faîtes vis à vis du gouvernement.
    C'est toujours aisé de critiquer, lorsqu'on ne se retrouve pas aux manettes.

    J'aime beaucoup les conseilleurs des oppositions...qui disent qu'ils se seraient pris autrement.

    Car comme tout le monde, ils ignoraient tout de ce virus.
    Mais il faut montrer que ceux-ci auraient mieux fait.

    Il faut toujours se méfier des situations imprévues.
    D'autant plus que ces personnages politiques... peuvent se retrouver au pouvoir.
    Donc un peu de modestie, ferait le plus grand bien au pays.


    Bonne journée, mon amie.

    Bises. dédé.

    24
    Mercredi 24 Juin à 09:58

    Hello,

    De jolies phrases mais pas si simple à mettre en oeuvre pour certaines...

    Bonne journée

    23
    Mercredi 24 Juin à 01:58

    Bonjour ma chère Simone,


    Un souvenir, c'est avant tout une image qui nous reste en tête.

    Une image d'un moment marquant de notre vie.
    Mais ce n'est pas que "visuel", un souvenir est vivant grâce à son odeur ou sa musique.
    C'est ce qui nous permet de le revivre.

    C'est ce qui arrive lorsque l'on écoute une musique... qui y est liée à ce lointain passé.
    On ressent aussi des odeurs qui rappellent ce moment.

    Lorsque j'étais gamin, je montais souvent dans les lilas devant la maison.

    Ce parfum est donc resté l'emblème de mes jeunes années.

    Mon nez possède une mémoire olfactive.
    Et chaque fois que le parfum des lilas éveille mon odorat, je suis projeté dans mon enfance.

     

    Un souvenir peut également être un objet auquel on a tenu pendant longtemps, et que l'on garde précieusement.

     

    Nous pouvons dire que le souvenir est un moment de notre vie... que l'on aimerait revivre autant de fois qu'on le voudrait.

    Parfois le souvenir est une image marquante.

    Au début des années 90, je m'étais retrouvé à 2500 mètres d'altitudes...en plein milieu d'un champs de rhododendrons.

    Le paysage était magnifique.

    Je n'ai jamais revu pareil fleurissement, en montagne.

    Les souvenirs sont les ensembles de choses que l'on conserve en mémoire...et qui nous rappellent une situation passée qui fut positive ou négative.

     

    Le stress est un ensemble de réactions physiques et physiologiques de l'organisme, face à une situation particulière, que l'on dit oppressante.

    Il peut concerner tout le monde, le plus généralement sur une courte durée.

    Une situation de stress chronique est cependant pathologique.

    Le stress est déclenché par des situations qui représentent un "danger" pour l'individu.
    Ces situations peuvent s'apparenter par divers contextes...en fonctions de l'âge de la personne.

    Chez l'enfant et l'adolescent, le stress peut se traduire par la confrontation à des événements violents, abusifs ou encore conflictuels, comme dans le cas d'un divorce des parents.

    Chez l'adulte, il s'agira davantage de situations stressantes dans la vie

    quotidienne et au travail.
    Un état chronique de stress chez l'adulte, est le plus souvent la conséquence d'un état anxieux.

    L'exposition à des situations traumatiques peuvent également être à l'origine d'un stress chronique.
    On différencie alors l'état de stress aigu, de l'état de stress post-traumatique.
    Ces deux troubles sont la conséquence d’événements passés traumatisants : décès, accident, grave maladie, etc.

    D'autres origines peuvent être également associées à une situation de stress .
    L'utilisation de substances illicites, des troubles du sommeil.

    L'intensité du stress varie d'une personne à l'autre, en fonction de sa personnalité et de sa capacité à gérer les difficultés.

    Les individus dépressifs et anxieux sont notamment plus à risque face au stress quotidien.

    Une situation de stress peut s'apparenter à une pression routinière, au travail, à l'école, dans la famille ou encore pour tout autre responsabilité.

    Un stress peut être provoqué par un changement soudain et imprévu, tel qu'un divorce, un changement de travail.

    Un épisode traumatique lié à une catastrophe naturelle, un attentat, etc. peut provoquer un stress.

     

    Le retraité que je suis, est donc libéré de cette pression... qui broie les gens au travail.

    De plus en vivant seul, je suis responsable de ma petite vie.

    Je ne subis aucun commandement, concernant des tâches à réaliser.

    Depuis que je suis à Mâcon, j'ai dit adieu au stress.
    Quoique mon autodiscipline ne me laisse parfois pas en paix.
    Mais je suis comme le commandant d'un navire.

    Je suis le seul maître de ma vie...après Dieu.

    C'est sans doute pour cette raison que je perçois ma vie comme étant heureuse, en ne subissant aucune obligation.



    Bonne journée, mon amie.

    Gros bisous. dédé.

    22
    Mardi 23 Juin à 18:28

    Bonjour ma Simone

    Jouer au ni "oui" ni "non", n'est pas chose aisée...mdr

    Bonne soirée ma douce et gros bisous 

    Méline

    21
    Mardi 23 Juin à 00:24

    Bonjour ma chère Simone,


    Il y a trois manières principales de considérer l'existence, c'est de la regarder comme passée, comme présente, ou comme à venir.

    Les idées de passé et d'avenir, ne sont que des idées relatives par rapport à l'idée du présent.

    C'est donc le présent qu'il faut d'abord déterminer.

    Or, dans la durée comme dans l'espace, on ne peut déterminer un point que par ses relations avec une période établie.

    il faut donc attacher l'idée de présent à une époque connue, pour distribuer autour d'elle le passé et l'avenir.

     

    La nature marche avec nous en avant, et nous porte vers un avenir qui vient à nous.
    Laissons-nous donc aller comme elle... au cours du
    temps.
    C
    herchons nos plaisirs dans les eaux, les prés, les bois, les cieux, et dans les révolutions que les saisons amènent.

    Si le
    temps est semblable à une rivière, il coule du passé vers le présent et se dirige vers l'avenir.

    Le présent est la conséquence du passé et l'avenir.

    Quand j'imagine qu'avant-hier le glacier a produit l'eau qui passe à présent, je compare des vues successives... qui s'échelonnent depuis le passé jusqu'à l'avenir.

     

    L'avenir se prémédite au-devant de lui, comme l'orage à l'horizon.
    Si l'observateur, placé dans une barque suit le fil de l'eau...on peut bien dire qu'il descend avec le courant vers son avenir.

    Mais l'avenir, ce sont les paysages nouveaux qui l'attendent à l'estuaire, et le cours du temps, ce n'est plus le ruisseau lui-même.

    C'est le déroulement des paysages ...pour l'observateur en mouvement.

    Le temps naît de mon rapport avec les choses.

    L'eau qui passera
    demain, est en ce moment à sa source,
    Celle qui vient de passer, se trouve 
    maintenant un peu plus bas, dans la vallée.

    On dit souvent que dans les choses mêmes, l'avenir n'est pas encore, et le
    passé n'est plus.

    Le sentiment de l'infini est le véritable attribut de l'âme.
    Tout ce qui est beau excite en nous l'espoir et le désir d'un
    avenir éternel, et d'une existence sublime.

    Pour recevoir le présent comme il s'offre, et mépriser les craintes de l'avenir, il n'y a que le fait d'éloigner ce dernier.
    Arrêter le temps...pour demeurer au présent, permettrait de mieux savourer la vie.

    Cependant il y a des moments douloureux...qui sont adoucis dans le passé.

    Le présent agite toujours la pensée d'un passage incertain.
    Pourtant celui-ci se termine toujours, par ce que nous craignons le plus.

    Pour n'avoir ni craintes ni désirs, il faut tout abandonner à
    l'événement présent.
    C'est à dire profiter du moment qui se présente...car l'heure suivante peut amener la mort.

    Quand il faut
    songer à cet avenir, comment ne pas être inquiet....!


    On doit prévoir les incidents, les obstacles.
    Or les prévoir, c'est les craindre.

    L'étrange faiblesse d'esprit qui nous fait douter sans cesse que
    l'avenir sera noir...peut rendre le présent rassurant.

     

    Le bonheur du passé est souvent notre seule cause de satisfaction.
    Nous sommes tous plus ou moins passéistes, en ne conservant que les meilleurs moments de l’existence.

    Le passé a effacé les joies et les peines.
    Elles sont devenues floues....avec l'éloignement dans le temps.

    J'aime mieux un long
    passé qu'un court avenir.
    Pourtant avec l'âge, les jours prochains seront systématiquement moins nombreux.


    L
    a fonction la plus simple et la plus générale est de faire de l'avenir... un projet constructif.
    Même si celui-ci est compté.

    Tout notre être n'est occupé que de
    ce qui sera, puisqu'il ne procède que par actes, plus ou moins complexes.

    Toutes nos sensations, tous nos sentiments nous engagent dans ce qui n'est pas encore.

    L'avenir se confond en chacun de nous, avec l'acte même de vivre.
    La
    vie, n'est que la conservation d'un avenir espéré.

    Notre esprit, développe
    devant nous, selon toutes les ressources du savoir.

    L'avenir est ambigu, d'abord parce qu'il est à la fois certain et
    incertain.
    Ce qui est sûr c'est que le futur sera.L'avenir demeure tout de même enveloppé...par les brumes de l'incertitude.


    Il y aura un
    futur. Mais on ne peut pas dire la chose à venir.
    L'avenir représente le domaine du
    peut-être.

    Le sort des hommes est comme celui des l’arbres.
    Une fois qu'ils auront grandis et vieillis, ils entreront vers la fin de vie.

    L'avenir dans la nature des choses est donc tracé... car je ne crois pas que notre regard porte bien loin... au-delà du trépas.




    Bonne journée, mon amie.

    Gros bisous. dédé.

      • Mardi 23 Juin à 06:55

        oui.....dire oui à la vie...partout où elle se trouve....

         

        bonne journée Simone

         

        bise

    20
    Jacqueline
    Lundi 22 Juin à 18:18

    Cartes virtuelles bon semaine - Joliecarte

    Tout simplement .......

    19
    Lundi 22 Juin à 17:45

    bien dit...

    Chère amie ♡♡ Bonne semaine ♥♥ et ♡♡ Merci pour ta fidélité ♥♥. 

     

    18
    nays
    Lundi 22 Juin à 17:41

    de beaux conseils Simone a mettre en pratique et le monde n'en sera que meilleur

    bisous et bonne semaine ☺☺

    17
    Jacqueline
    Lundi 22 Juin à 08:17

    Dire oui,  j'aime le lundi yes    wink2heclown

    Je sais , je sors

    Belle semaine  à vous SIMONE , avec le plein de SOLEIL .

    Que du bonheur .

    16
    Lundi 22 Juin à 00:41

    Bonjour ma chère Simone,



    Le bonheur est un état de satisfaction.
    Il ne suffit pas de ressentir un bref contentement, pour être heureux.
    Il doit se caractérisé par une stabilité et une durabilité.

    Une joie intense n’est pas le bonheur.
    Un plaisir éphémère non plus.

    Le bonheur est un état global.

    L’homme heureux est comblé.
    Il vit une forme de plénitude.
    Sa situation présente un équilibre, et seul un élément extérieur pourrait la modifier.

    Le bonheur est universellement recherché.
    On le présente souvent comme le but... le plus élevé de l'existence.
    Celui que tout homme cherche à atteindre, consciemment ou non.

     

    Être heureux est une expérience individuelle et humaine.
    C'est un état stable et prolongé, dans lequel on vit une satisfaction totale.
    Le malheur est l’opposé du bonheur.
    Il représente une situation délicate pour chacun, que personne ne recherche volontairement.

    La notion de bonheur est intimement liée au désir.
    Être heureux, ce serait réaliser tous ses envies importantes.

    L’homme heureux accomplit les objectifs qu’il s’est fixé, ceux qui ont une valeur pour lui-même.
    Le bonheur est donc ancré dans l'individu, avec ses projets et ses représentations.

    La conception du bonheur de l’un, ne sera pas celle de l’autre.
    Celle-ci est propre à chaque individu.

    Aucun élément concret ne peut être mis en avant.
    Avoir une Ferrari ou passer à la télé pour être heureux... demeure une illusion.


    Lorsqu’il y a un accord sur ce qui rend heureux, il ne porte que sur des éléments vagues, des envies multiples.
    L’amour, l’amitié, le plaisir sont sûrement des composantes du bonheur.
    Mais ces éléments sont profondément abstraits.

    On ignore souvent ce qui peut nous conduire à notre bonheur.
    Ce qui me permettrait personnellement de devenir heureux, n’est pas clair pour moi-même.

    Je peux penser que certaines choses me rendront heureux (un bien matériel, réaliser un projet, etc.). Mais je ne peux jamais savoir avec certitude... si ces éléments feront réellement mon bonheur.

    Dans ce cas, ce qui produit le bonheur est donc indéterminé.

    Toutes nos actions seraient faites en vue d’être heureux, de façon plus ou moins directe.

    Le bonheur est un état dont on est conscient.
    Il a un rapport inévitable avec le désir

    L’individu heureux est souvent présenté comme conscient de son état.
    Le bonheur va avec l’accomplissement de toutes ses espérances.
    C’est un état où l’homme est libéré de celles-ci.
    Faute de voir certains hommes cesser de désirer.

    Le bonheur est la bonne fortune.
    C’est une chance qui arrive à l’individu.
    Il vient de l’extérieur.
    C’est le bonheur qui nous trouve et pas nous qui le trouvons.

    À l’inverse, on considère souvent que l’individu joue un rôle dans son propre bonheur.
    Le sujet recherche activement son bonheur...et tente de le réaliser.
    Il met en œuvre des moyens en vue de cette fin.
    Des éléments extérieurs peuvent favoriser ou empêcher celui-ci.
    L’individu prend part à la réalisation de son désir.


    Il semble que chercher le bonheur ne suffise pas à le trouver.
    D’où l’idée qu’il puisse ne pas dépendre de nous.
    Dans le même temps, en adoptant la bonne façon de vivre... le sage peut atteindre une forme de joie.

    La morale est en lien étroit avec les valeurs... qui permettent le bonheur.
    Être heureux n’est donné qu’à celui qui est d’abord moral.
    On imagine mal ceux qui acquièrent le bien-être immoralement...tout en étant heureux.

    L’idée de bonheur est rattachée à une forme de tranquillité... qui semble incompatible avec l’immoralité.
    Vivre dans la peur de la réprobation, c’est vivre inquiet.

    Donc dans un état où le bonheur, ne peut pas prendre toute sa grandeur.



    Bonne journée, mon amie.
    Gros bisous. dédé.

     

     

    15
    Dimanche 21 Juin à 16:51

    bonne fin de journée

    a bientôt

    14
    Dimanche 21 Juin à 16:50

    je garde les souvenirs et dit adieu au stresse et la vie est belle

    bisous

    13
    Dimanche 21 Juin à 07:37

    Bonjour ma Simone

    Dire aujourd'hui...bon dimanche ma douce 

    Gros bisous 

    Méline

    12
    Samedi 20 Juin à 17:25
    =^..^=

    Et voilà ! 379 mejores imágenes de I LOVE YOU | Día de san valentin, Fotos ...

    Heureusement que tu es là

    Bon week-end ma Simone

    Gros bisous tout plein et tout plein de Gros bisous

    11
    Samedi 20 Juin à 16:42

     Un beau programme pas toujours facile à réaliser pour certains !

    Bises pour u n doux week end ensoleillé Simone !

    Nicole

    10
    Jacqueline
    Samedi 20 Juin à 15:00

    Tout est dit .

      Et surtout bien dit .

    9
    Martine Martin
    Samedi 20 Juin à 12:16
    J'aime. Bisous
    8
    Samedi 20 Juin à 12:11
    cathycat
    Ah très bien ! Ça me convient. Belle journée à toi. Bisous
    7
    Samedi 20 Juin à 12:07


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