• Pas beau de mentir !

     

    PP

     

     

         Cet après-midi, en allant à l'école, j'ai rencontré Alceste qui m'a dit : "Si on n'allait pas à l'école ?" Moi, je lui ai dit que ce n'était pas bien de ne pas aller à l'école, que la maîtresse ne serait pas contente, que mon papa m'avait dit qu'il fallait travailler si on voulait arriver dans la vie et devenir aviateur, que ça ferait de la peine à maman et que ce n'était pas beau de mentir. Alceste m'a répondu que cet après-midi on avait arithmétique, alors j'ai dit "bon" et nous ne sommes pas allés à l'école.

        Le petit Nicolas, Denoël, 1960, p. 126

     

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  • Commentaires

    24
    Samedi 18 Mai à 16:00

    Ah l'école buissonniére je pense l'avoir fait dans ma jeunesse enfin j'étais adolescente plutot , pas souvent quand méme une ou deux fois pour aller voir mon petit copain , c'est loin environ 60 ans ! lol ! A bientot , bisous Simone 

    23
    Jeudi 16 Mai à 13:19

    Toujours été à l'école mais il y eu des fois ou je ???????

    bises amicales

    22
    Jeudi 16 Mai à 10:38

    Bonjour ma chère Simone,


    L'école buissonnière fut et reste employée surtout par les mauvais élèves.
    Ceux-ci considèrent qu'ils n'ont pas de temps à perdre.

    Ils le regretteront un jour...lorsqu'ils auront un job à dénicher.
    Ce travail demandera alors beaucoup d'efforts pour gagner une misère.

    Les bons élèves sont les plus assidus...derrière leur table d'écoliers.
    Pourtant ils pourraient se permettre de louper une journée...qui n'aurait pas d'incidence sur leurs connaissances.

    Rester à ne rien faire, en ne se rendant pas à l'école pour s'instruire....est agréable.
    Ce moment présent est évidemment d'une grande liberté...puisque non marqué par une discipline collective de l'éducation nationale.

    Et ce mauvais pli influencera évidemment d'autres journées à ne rien faire.
    Ce qui signifie que l'écolier qui s'adonne à l'école buissonnière...sera le plus souvent récidiviste.

    Que font les parents pendant ce temps là...!

    En général, ils ont démissionné depuis longtemps.
    L'enfant fait souvent sa loi.
    L'éducation nationale a bien du mal a faire revenir la brebis égarée.

    Pendant ce temps, les fidèles élèves continuent à suivre le programme de l'année.

    Lorsque les examens seront à passer, ils seront aptes à les faire la plupart du temps.

    Cette sélection par le savoir est nécessaire.
    Elle demande un minimum d'efforts aux enfants, pour acquérir ce qui les aidera dans le futur.
    Les gosses doivent aussi se plier à un minimum de règles... qui les encadrera socialement.

    Les enfants qui refusent l'autorité...sont souvent le reflet de ce que les parents pensent.
    Ce qui nuit énormément à l'avenir des petits.

    L'entraînement des camarades révoltés... entraînent les copains qui sont souvent réfractaires à la discipline et à l'attention.
    C'est malheureusement le refus communautaire... qui empêchent les jeunes de se fondre dans les classes d'une manière assidue.

    Cette différence sans arrêt mise en avant...n'arrange jamais les choses.
    Quelques élèves parviennent néanmoins à sortir du lot... de se refus de participer à ce que la république offre.

    Ceux-ci ne seront pas touchés de la même manière par le chômage...que les petits déserteurs de l'école publique ...qui eux, resteront sur le carreau.   oops.


    Bonne journée, mon amie.
    Gros bisous. dédé.

    21
    Mercredi 15 Mai à 21:30

    Bonsoir Simone

    Quand on est en pension pas facile de manquer l'école, et je n'y aurais jamais pensé malgré que je ne travaillais pas bien.

    Je te souhaite une bonne soirée, bisous

    20
    Jacqueline
    Mercredi 15 Mai à 16:57

    Je vois que vous être très attentive Simone .

    Vous suivez très bien (sourire )

    Vous deviez être une   "très bonne élève  "  à l'école .

    Maman, elle ,  ne cessait de me dire que je  "n'exploitais " pas assez mes capacités  ...

    J'aimais déjà faire le clown.....

    Cette fois je file , des livres sont encore à trier  , j'en ai un peu ras le bol d'ailleurs .

    On garde , on garde pas ...... 

    Et puis parfois un petit " remord "   certains dont on a du  mal à se séparer .

    Belle fin de soirée  .qu'elle vous soit douce et agréable

     

     

      • Jeudi 16 Mai à 12:14

        mais non mais non....

      • Jacqueline
        Jeudi 16 Mai à 11:37

        Oups!!!

        remords

         

      • Jeudi 16 Mai à 08:23
    19
    Mercredi 15 Mai à 16:43
    18
    Mercredi 15 Mai à 16:42
    17
    Mercredi 15 Mai à 13:35

    Résultat de recherche d'images pour "pas mentir pere noel"

      • Mercredi 15 Mai à 16:40

        Résultat de recherche d'images pour "message petite souris"

        hello ?

      • Jacqueline
        Mercredi 15 Mai à 15:11

        Hé oui , c'est comme la p'tite souris Simone yeswink2heclown

         

    16
    Mercredi 15 Mai à 11:40

    Salut,

    Pas mal le sujet mais l'école c'est important.

    Superbe temps ensoleillé.

    Ce sera barbecue ce midi.

    Bonne journée

    15
    Mercredi 15 Mai à 11:01

    mdrrr 

    bonne journée au soleil  bisous Simone ☺☺

    14
    Mercredi 15 Mai à 10:56

    Important l'école.

    Quand tu vois les fautes d'orthographe aujourd'hui,*il y en a beaucoup qui ont du passer à côté de l'école.

    Soleil voilé.

    Bises

    13
    marie
    Mercredi 15 Mai à 10:44
    marie

    Moi pas d'école...! Sieste.....!

    Adorable !!!

    12
    marie
    Mercredi 15 Mai à 10:40
    marie

    Bonjour Simone, 

    Je n'aurais jamais osé manqué...... j'aimais bien l'école petite et les parents assez strictes....!

    Le vent a enfin cessé, grand soleil. Belle journée à toi.

    Grosses bises

    11
    Mercredi 15 Mai à 09:53

    Bonjour ma chère Simone,


    Je n'ai jamais fait l'école buissonnière étant enfant.
    Tout d'abord parce qu'à l'époque... il était très rare de voir un enfant la faire.

    Je crois que je n'en ai jamais vu.

    Mais je suppose que si je m'étais permis de faire une telle chose...j'aurais ramassé une raclée à l'école...ainsi qu'à la maison.

    Comme je goûtais à peu près tous les jours au ceinturon de mon père...ce n'était pas nécessaire que j'aggrave mon cas.

    C'était une époque où les instits n'avaient pas peur de nous mettre une correction.
    Evidemment, il y avait la torture de la règle sur les doigts.

    Lorsque l'objet était flexible, c'était dans la paume de la main...que le coup avait lieu.
    L'effet donnait une impression de brûlure intense...qui envahissait le creux de la main.
    Parfois, l'instit se transformait en bourreau cruel et sadique.
    Celui-ci était craint par les punitions qu'il donnait.

    Mais le fait de se conduire en capot, l'effaçait grandement de sa noble tâche de nous apprendre.

    Il y avait l'homme qui nous faisait nous mettre au garde à vous dans le couloir.
    Il faisait tourner son sifflet en acier au bout d'une ficelle....qui venait frapper la tête qui dépassait.
    Une bosse alors naissait de ce choc...qu'accélérait la force centrifuge.

    Les possibilités de faire mal étaient sans limites.

    Arrivé à la maison, personne ne se plaignait des coups reçus...car les pères en auraient rajouté.
    Donc il valait mieux passer sous silence les petits corps malmenés à la maison...où à l'éducation nationale.



    Aujourd'hui nous pourrions attaquer tout ce beau monde pour maltraitance.
    Personne ne se plaignait des coups reçus...car nous estimions que ceux-ci étaient mérités.

    Et il y avait une sorte de connivence...entre les professeurs des écoles et les parents.

    Un silence honteux qui mettait l'enfant dans une position de fragilité ...puisque personne ne pouvait écouter sa souffrance.

    Frappé régulièrement par un père brutal et par le corps éducatifs, l'enfant n'avait aucune issue pour se dérober aux châtiments charnels.

    Il s'habituait d'année en année à être le souffre douleur... des adultes énervés.

    Plus tard en Lorraine...même en apprentissage le même régime était pratiqué.
    Sauf que les enfants que nous étions avant, se rapprochaient de plus en plus de la corpulence d'un homme.

    Le régime pourtant n'avait pas changé.
    Au contraire, c'était carrément des coups de poings que nous recevions sans rien dire.
    J'ai vu tout de même un jeune homme se retrouver avec une fracture de l'épaule.
    L'école d'ailleurs ressemblait plus à un camps..avec son dortoir qui contenait 300 jeunes.
    Aussitôt la porte franchit, le silence devait être complet.

    Sinon, en plein hiver...nous mettions nos lit au carré...puis nous nous retrouvions au garde à vous dans la cour, pendant une heure.
    Les températures avoisinaient parfois les -15 degrés.

    A cinquante kilomètres de là, j'avais un ami qui était interne dans le même établissement que le mien.
    Sauf qu'il n'y avait pas de maltraitance...et les élèves possédaient une chambrée qui ne dépassait pas six individus.

    Après des coups un peu trop visibles à l'extérieur, notre '' école '' fut soumise à des pressions extérieures pour un changement de régime.
    C'est donc vers la fin de ma troisième et dernière année dans cet établissement...que celui-ci s'est humanisé.

    Dix ans plus tard, je serai témoin de maltraitance envers des apprentis cuisiniers....dans un restaurant.
    Je m'opposais au patron de ce lieu.... en étant prêt à lui voler dans les plumes.
    J'incitai les jeunes à parler aux parents de ce qu'ils subissaient.

    Le chef cuisinier mis des gants par la suite....car il savait qu'il se trouvait sous haute surveillance de ma part.

    Ancien marin, je n'aurais pas hésité une seconde...à me retrouver dans un corps à corps imminent.
    Le patron chef cuisinier mettait alors de l'eau dans son vin.
    Et il n'osa plus toucher aux jeunes apprentis.

    Plus tard, j'ai eu un ami qui était orienteur dans l'éducation nationale.
    Je lui ai parlé de ce restaurant... où les jeunes apprentis subissaient des maltraitances.
    Il m'a toujours répondu que ce n'était pas possible... dans les années fin 70.
    Alors que nous savons que même de nos jours, certains chefs de cuisine ont la main leste.

     

    Depuis, les choses ont tout de même bien changées.

    Ce sont les instituteurs ...qui parfois se font taper dessus.

    Ce que je trouve intolérable....et déplorable, car le corps enseignant fait preuve d'une grande patience.


    Bonne journée, mon amie.
    Gros bisous. dédé.

     

     

     

    10
    Mercredi 15 Mai à 09:34
    LADY MARIANNE

    avoir le mot de la fin ! lol
    bisous et belle journée-

    9
    Mercredi 15 Mai à 08:11

    Encore deux qui n'aiment pas les maths !

     " Bon mercredi toujours aussi froid malgré le beau soleil.
    Gros bisoux qui réchauffent ! "

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    8
    Jacqueline
    Mercredi 15 Mai à 08:06
    7
    Jacqueline
    Mercredi 15 Mai à 07:59

    Bonjour Simone

    Nous nous devions d'être présents  "en cours  " et pourtant pour les maths surtout l'algèbre j'aurais  aimé être absente . 

    Une petite note d'humour .

    Image associée

    Belle journée à vous SIMONE  et merci pour vos petites attentions journalières .

     

     



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