• PDT

     

     

    PDT

     

     

     
    Vous n'êtes pas des pommes de terre, et cependant
     Que vous soyez en robe de chambre ou en chemise,
     Sans pelure ou drapées de mousseline,
     Vous restez toujours Duchesses ou Dauphines !
     Parfois atteintes de vapeur, mais rarement soufflées,
     Vous gardez la ligne allumette et la taille noisette !
     Vous êtes délicieuses à croquer,
     tant que vous n'avez pas germé !

     Vous êtes délicieuses à savourer, surtout dorées,
     Mais meilleures encore quand vous êtes sautées !
     Quand de vos maris, j'épluche la conduite,
     Je découvre qu'avec vous, ils ont la frite.
     Ils sortent sans pelure, même s'ils pèlent de froid.
     Pour eux, même si vous n'êtes plus des primeurs,
     Vous demeurez d'éternelles nouvelles !
     Pour vous, ils se laissent arracher les yeux,
     Friper la peau et meurtrir la chair.
     Car comme les pommes de terre,
     Ils ont des yeux, une peau et une chair !
     Sans vous, ils sont dans la purée,
     Sans vous, ils en ont gros sur la patate,
     Alors que de la société, vous en êtes le gratin !

     

     

     

    PDT

     

     

     

     

     


  • Commentaires

    26
    Mercredi 27 Mai à 17:13

    Je connaissais ce texte mais il est toujours plaisant a relire , j'en ai aussi sur le vin qui est assez connu aussi :

     « Il m’est arrivé une histoire dont il faut que je vous donne, si je puis dire, « le Primeur » !

    Cela s’est passé au bal de la Nuit St Georges. J’ai rencontré Syrah qui ne levait pas les yeux de cépages de lecture et sa cousine, la petite Juliénas, une fille vraiment Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée, un grand cru classé, de la cuisse et une robe vermillon aux subtils arômes de cassis et de fraises des bois.

    Nous avons dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à la mode et lorsque je lui ai proposé de l’emmener chais moi, dans mon Châteauneuf-du-Pape, elle est devenue toute Croze-Hermitage. Le temps de poser un Chablis de laine sur ses épaules, de nouer un petit Corton dans ses cheveux mousseux, et sans oublier son petit Barsac à main, elle est montée dans ma Banyuls en robe Fleurie.

    Nous avons roulé toute la nuit en pleine Champagne au milieu d’immenses Chambertin de blé.

    Au matin, nous étions trop fatigués pour hanter les trop nombreux Châteaux qui jalonnaient les routes empruntées au hasard ; Pétrus, Margaux, Mouton Rothschild, Latour, Lafitte Rothschild, Haut-Brion aux Frontonnais ornés d’anges Vougeot mais nous avons pu admirer des Beaujolais Moulin à vent qui, comme nous, avaient des ailes.

    Ah, quelle belle journée ! Je Fitou pour lui faire plaisir. Nous avons joué à colin- Mayard dans les vignes de Châteauneuf-du-Pape. Nous avons roulé puis visité un Buzet. Nous sommes baladés Entre-deux-mers, nous avons Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l’eau Clairette, nous nous sommes Pouilly-Fuissé dans les dunes et puis comme le Mercurey montait sérieusement et qu’elle commençait à avoir les Côte Rôtie, j’ai décidé de rentrer.

    Mais voilà, nous nous sommes retrouvés coincés dans les bouchons. Alors je commençais à Minervois sérieusement ; et bientôt nous nous sommes crêpé le Chinon, Juliénas et moi ; nous voilà Brouilly !

    C’est Cahors qu’elle a hurlé ; « je veux descendre ! » J’ai stoppé. Elle a claqué la Corbières de la Banyuls qui n’était pas une Cadillac et a disparu.

    Elle s’est Sauvignon avant même que j’aie le temps de la Sauternes dans un doux Lirac aux draps de satin ! Est-ce cela, prendre un Rasteau ? Je me retrouve comme Macon, un Pommard, un Condrieu !

    Pas de quoi Riesling, au contraire, je Vouvray pleurer. Mais je dois réagir, il faut savoir laisser son Bourgueil au vestiaire car Juliénas est la femme de ma vie. Je vous Jurançon, j’en suis Tokay, je l’ai dans le Pauillac. Ah ! Limoux, toujours Limoux !

    Et Saint-Pourçain que j’ai couru dans Lalande, les Faugères et les Chardonnay, pour la retrouver mais Loupiac ! Pas de Juliènas !

    J’étais triste et j’avais très soif ! Je rentrai dans un Cabernet de village et je bus Quatourze verres de grands crus classés.

    J’étais saoul Graves mais je retrouvai enfin ma Banyuls ! Je m’affalai sur la Blanquette et je compris que même en Visan je ne pourrais reprendre la route.

    Je dormis longtemps puis repris mes recherches. Je suivis le Bordeaux d’un canal puis me perdis dans un Arbois sombre et priai Saint-Joseph et Saint Esthèphe. Derrière un vieux Saumur de pierres j’entendis soudain le son Pétillant de Savoie. Je la retrouvais enfin !

    Elle était là, devant moi, en Gros-plant : « Ah, ma Touraine, ne fais pas ta Pomerol, et ne t’en va plus Gamay, je ne le supporterai pas »

    Elle est tombée dans mes bras en Madiran comme je n’avais jamais été admiré. « Ne m’en veux pas, dit-elle, je voulais juste obtenir la preuve que ton Saint-Amour était vraiment Sancerre ! ». Depuis on ne sait plus cuités…et je de Vinsobres…

    Mais permettez-nous, exceptionnellement, de lever un verre à votre santé ! »

    Bisous Simone 

     

    25
    Mardi 19 Mai à 01:56

    Bonjour ma chère Simone,



    Les vieilles pommes de terre sont fripées, comme la peau d'une personne très âgée.
    Mais elles sont toujours comestibles.

    La pomme de terre nouvelle possède la peau douce d'un enfant.
    D'ailleurs, il n'est pas nécessaire de l'éplucher.
    Elle est bonne même avec la finesse de son écorce.

     

    Avant de devenir l’aliment universel que nous connaissons tous, la pomme de terre a connu un parcours plein de rebondissements.

    De ses origines à nos jours, voici les étapes et anecdotes marquantes qui ont marquées son histoire.



    Introduite d’abord en Espagne sous le nom de “patata”, elle se diffuse timidement vers l'Italie et les États pontificaux... qui la prénomme taratouffli” (petite truffe).


    Puis elle se répand vers le sud de la France et l'Allemagne.
    C'est à Saint-Alban d'Ay, en Ardèche, que les tubercules, aujourd'hui encore appelés 
    "Truffoles" (du patois " las Trifòlas ") aurait été cultivée pour la première fois en Europe, vers 1540.



    Elle fait une seconde entrée en Europe au milieu du 16 ème siècle: l'aventurier Raleigh la fait entrer en Angleterre.

    C'est d'ailleurs de ce pays qu'elle partira coloniser l'Amérique du Nord.

    Elle est ensuite introduite en France dès le début du 16ème siècle, au sud, sous le nom de " cartoufle ", et à l'est.

     

    Elle s'implante assez rapidement à partir de 1618 dans la plupart des pays d'Europe, grâce, si l'on peut dire à la guerre de Trente Ans.

    Mais elle est longtemps boudée en France, et réservée à l'alimentation des animaux.

     

    Son implantation ne cesse de progresser en France et en Europe, puis dans le monde entier.

     

    Pendant longtemps, les pommes de terre sont consommées bouillies ou rôties. La première recette connue est allemande et date pourtant de 1581... et plusieurs modes de préparation plus savoureux sont cités à Liège, au cours du 17 ème siècle.

     

    En 1865, le "Grand dictionnaire de cuisine" d'Alexandre Dumas, présente 15 recettes de pommes de terre.

    Dès le 19 ème siècle, le fruit de la terre a gagné : il est sur toutes les tables, des plus populaires aux plus bourgeoises, et dans les meilleurs restaurants.

     

    Les pommes de terre ne les quitteront plus, renouvelant sans cesse leur présentation et leur préparation.
    Sa production passe de 1,5 million de tonnes en 1803 à 11,8 millions en 1865. Elle augmente progressivement jusqu'à atteindre plus de 16 millions de tonnes à la fin des années 30.

     

    Après la guerre, une production record est atteinte en 1960, avec environ 14 millions de tonnes récoltées sur 840 000 hectares.

    Puis elle décline régulièrement, à 7 millions de tonnes pour 320 000 ha en 1970 et 5,5 millions de tonnes et 190 000 ha en 1980, malgré le développement des produits industriels.

    Les surfaces ont continué à diminuer fortement dans les années 2000.
    Mais les rendements se sont améliorés en parallèle.

     

    La production est aujourd'hui de 5 à 6 millions de tonnes selon les années, sur 145 000 hectares.

     

    Si nous n'avions pas la pomme de terre sur le menu de nos tables...il y aurait évidemment le riz et les pâtes.

    Quelques légumes verts et des carottes, ne remplaceront jamais la diversité des plats qu'offre ce tubercule, venu du nouveau monde.

    Sans monsieur Parmentier, nous serions peut être passé à côté de notre chance... de rencontrer cet aliment.

    A présent nous sommes incapables de vivre sans ce merveilleux tubercule... qui s'accommode avec tout.

    La pomme de terre peut se préparer avec tous les autres légumes.

    Il n'y a guère qu'avec le couscous...qu'elle demeure absente.


    Bonne journée, mon amie.
    Gros bisous. dédé.



    24
    Lundi 18 Mai à 13:13

    Bonjour ma Simone

    Une nouvelle semaine commence C'est l'occasion pour moi de te faire un petit coucou et de te souhaiter plein de bonnes choses pour toute la semaine . Prends bien soin de toi mon amie.

    Gros bisous 

    DTB

    Méline

    23
    Lundi 18 Mai à 11:26

    c'est plus sur ....de pommes de terre

    22
    nays
    Lundi 18 Mai à 10:58

    hello Simone

    oui oui on a la patate :)  le belge en est gros consommateur au repas et elle est diététique quoiqu'on en pense  nature bien sûr

    bon appétit et douce semaine  bisous ☺☺

    21
    Lundi 18 Mai à 00:24

    Bonjour ma chère Simone,



    La pomme de terre est le fruit de la terre qui se marie avec tout.
    De plus, sa façon de la cuisiner est tellement diverse...que l'on n'a pas le même goût en bouche, selon la recette.
    C'est vraiment le produit miracle sur une table.

    De plus...qui n'aime pas les frites.
    En Belgique, c'est le plat national.
    Chez les américains aussi, les frites composent souvent l'accompagnement de la viande de bœuf.
    La frite n'est pas légère, à cause de l'huile qu’elle contient.

    Elle est donc un facteur d'obésité, lorsqu'on ne change pas le menu.

    Chez nous elle est aimée.

    Les parents font tout de même le nécessaire...pour que leurs enfants se nourrissent avec d'autres produits.
    Honnêtement, faut dire que c'est vraiment bon... un steak frite avec une salade et de la moutarde.
    Le plat est simple à faire, et demeure délicieux...tout en étant économique.

    Sauf en calories.

    Si les enfants ont un problème de maux de dents, la purée fera l'affaire.
    Pour les vieux édentés aussi...avec un steak haché.

    Je consomme mes pommes de terre en robe des champs.
    Ainsi je peux les mêler à d'autres légumes, sans m'embêter à cuisiner.
    J'ajoute des haricots verts ou des épinards.

    Un bon gratin dauphinois est aussi une manière de transformer ce tubercule, en un plat délicieux.
    Il y a les pommes dauphines qui sont un plus sophistiquées à faire.

    Je possède un petit appareil qui ouvre le centre des patates, en réalisant une queue de cochon.
    Ce qui me permet de farcir les pommes de terre.
    Je rajoute de la sauce tomate pour la cuisson.

    Un repas merveilleux sort du four, ou de la cocotte minute.

    Merci monsieur Parmentier de nous avoir offert ce légume si particulier.
    C'est un véritable trésor de la cuisine.

    La pomme de terre peut aussi se mêler au langage populaire.

    Il arrive de dire d'une personne qu'elle est une vrai patate.
    Ce qui signifie que la personne est niaise.

     

    Avoir l'air patate signifie être lourd et maladroit.


    Traiter quelqu'un de grosse patate, veut dire que l'individu est obèse.

     

     

    Parfois, la pomme de terre est plus positive.
    Avoir la patate équivaut à dire avoir la frite.
    C'est à dire être en forme physique et morale.
    Cette expression est formulée sur le modèle d' '' avoir la pêche ''.

     

    Être traité de sac de patate est une insulte.
    C'est une personne grosse, mal dans sa peau ou mal habillée.

    Se renvoyer la patate chaude, est le fait de se passer un problème ou une question embarrassante.

    En avoir gros sur la patate, c'est être déçu et choqué.
    C'est aussi subir une peine.... comme lorsqu'on dit que l'on en a gros sur le cœur.

    En avoir lourd sur la patate est une façon d’exprimer ou d'éprouver des remords.
    C'est donc une relation avec ses responsabilités... qui ne furent pas au top.
    Le regret des événements qui ne sont pas approuvée... par sa propre conscience.

    Lancer une patate est le fait d'envoyer un coup de poing.
    Mettre un direct à une autre personne.
    Ce qui est donc un acte agressif.

    Faire une patate, est entourer un ensemble de signes d'une ligne fermée...au tracé approximatif.


    La pomme de terre fit donc couler beaucoup d'encre.
    Elle permet d'imager des situations d'une manière précise.

    Ce tubercule est miraculeux, car il se met sur les tables des riches...ou sur celles des plus pauvres.

    Depuis son importation en Europe, ce fruit de la terre a éradiqué les famines.


    Merci aux incas qui ont su si bien rendre cette denrée alimentaire accessible au conquistadors.
    Ces derniers l'ont rapporté du nouveau monde.

    La pomme de terre est devenue indispensable.

    C'est à se demander ce que l'on mangeait...avant l'apparition de ce tubercule.



    Bonne journée, mon amie.

    Gros bisous. dédé.

     

     

    20
    Dimanche 17 Mai à 21:08

    bonne soirée

    19
    Dimanche 17 Mai à 17:40
    18
    Dimanche 17 Mai à 16:43

    Génial le texte, rondement mené :-)

    Prends soin de toi, Simone

    Ronrons tendres et merci pour tes visites :-)

    17
    Jacqueline
    Dimanche 17 Mai à 09:46

     

     

    Un jour sans sourire est un jour perdu.

     

    - Charlie Chaplin (1889 - 1977) -

     

    16
    Dimanche 17 Mai à 09:15

    Bonjour ma Simone

    Tu as véritablement anobli la pomme de terre, il fallait avoir cette verve qui t'est commune...bravo ! Quelle merveille de lire tes mots empreints d'une douce poésie...Excellent ma Simone.

    Je te souhaite un très agréable dimanche avec mes plus gros bisous 

    DTB

    Méline

    15
    Dimanche 17 Mai à 00:11

    Bonjour ma chère Simone,


    La pomme de terre est originaire de la Cordillère des Andes... où les Incas la cultivaient 1 000 ans avant J.-C.
    Elle a été introduite en Europe au XVIe siècle... et deviendra incontournable au XVIIe siècle.

    La pomme de terre n'est ni un fruit, ni une racine, c'est un tubercule.
    Pourtant, c'est un botaniste Henri Louis Duhamel de Monceau, qui aurait utilisé le premier en 1762, le terme '' pomme de terre ''... qui signifie '' fruit de terre ''.


    Si la pomme de terre est aujourd'hui le légume le plus consommé en Europe, elle a mis longtemps avant d'être acceptée.

    Voici son histoire.

    Lors de la découverte de l'Amérique, la pomme de terre était très cultivée par les Incas sur les hauts plateaux des Andes.
    Les conquistadors en ramenèrent en Espagne vers 1540.

    Sa culture se répandit difficilement dans les pays européens.

    Les pauvres en Espagne, Italie, Prusse jusqu'en Russie, en consommaient un peu, surtout rôtie ou bouillie.
    Mais les Français refusèrent le nouveau légume... qu'ils accusaient de rendre les hommes malades,
    Voire même de propager la lèpre.
    Seuls les cochons en mangeaient.

    C'est au XVllle siècle, grâce à une ruse de Parmentier que les Français se mirent à manger de la pomme de terre:

    Antoine Auguste Parmentier (né en 1737, mort en 1813) est pharmacien des armées et agronome.
    Pendant la Guerre de Sept Ans, il est emprisonné en Prusse et il estime qu'il a pu y survivre, grâce à la pomme de terre.


    Il a fait une étude scientifique de la pomme de terre et pense que sa culture et sa consommation permettraient d'éradiquer les disettes en France.

    Mais il faut vaincre la méfiance des gens envers ce légume.
    Il imagine une ruse.

    Il fait cultiver un champ de pommes de terre, puis il exige qu'il soit gardé jour et nuit par des soldats.
    En secret, il demande à ces derniers de ne pas trop surveiller la nuit.

    Les paysans se disent que la pomme de terre doit être précieuse pour qu'on la garde.
    C'est ainsi que certains viennent en voler la nuit... comme Parmentier l'a prévu.

    Le roi en mange officiellement devant la cour.
    Ce fut le temps où on nomme ce légume '' l'orange royale ''.


    C'est grâce à Parmentier que la culture de la pomme de terre s'est répandue en France.

    On donna le nom du pharmacien à une préparation à base de pomme de terre, le hachis parmentier.
    Elle prit place sur la table des pauvres comme sur celle des riches.

    On a pu écrire: ''La pomme de terre est le légume de la cabane et du château.''
    Ce légume permit d'éviter beaucoup de famines.


    En Irlande en 1850, alors que la population du pays avait considérablement augmenté, apparut une maladie de la pomme de terre.
    Le mildiou, qu'on ne savait pas traiter.

    En l'absence de récolte, il y eut de graves famines.
    Cette catastrophe força de nombreux paysans à fuir leur pays.

    Près d'un million de personnes émigrèrent ainsi aux États-Unis d'Amérique.


    Pomme de terre ou patate ?
    Dans le langage familier, on dit couramment '' patate '' lorsqu’on veut parler de '' pommes de terre ''.
    En réalité, il ne s’agit pas du même légume.
    Certes, l’un et l’autre produisent des tubercules comestibles, mais la patate (el patatos) est une plante des régions chaudes, originaire elle aussi d’Amérique du Sud, du Mexique et des Caraïbes.
    Son tubercule a une chair douceâtre.

    Pour éviter la confusion avec la pomme de terre, on a pris l’habitude de l’appeler '' patate douce ''.


    La pomme de terre ne peut pas être consommée crue, mais il y a de multiples façons-de-l'accommoder.
    En voici quelques-unes: cuisson à l'eau, à la vapeur, à l'étouffée, au four, à la braise,-dans-l'huile-bouillante-(-friture-).
    elle
    -peut-être-réduite-en-purée.
    On peut en faire des galettes, des soufflés. La manger avec de la viande, du poisson,
    -avec-du-salé,-du-sucré.
    Pour
    -chaque-type-de-cuisson,-les-recettes-sont-nombreuses-et-variées.

    Dans le passé, des apothicaires espagnols, c'est-à-dire des pharmaciens, en firent même une sucrerie qu'ils vendaient aux Anglais.

     

    Les Incas seraient-ils les inventeurs de la purée " mousseline " ? 

    Ils stockaient les pommes de terre après les avoir déshydratées en les faisant sécher au soleil et en les pilant.
    Ils enlevaient ainsi toute l’eau de la pomme de terre.
    Les paillettes obtenues étaient stockées dans des greniers qui appartenaient à '' l’État ''.

    Au fur et à mesure des besoins de la population, on distribuait ces paillettes...qui additionnées à l’eau, formaient une purée.
    La conservation pouvait être de deux à vingt ans.

    Que feraient les belges sans la pomme de terre.
    Ils n'auraient plus la frite légendaire qui les anime.

    A notre époque lors de l'annonce du confinement était prévue, les gens se sont précipités sur trois produits alimentaires.
    Le riz.
    Les pâtes alimentaire.
    Les pommes de terre.


    Merci monsieur Parmentier... qui nous a permis de nous apprivoiser avec ce merveilleux produit.

    Nous ne pouvons pas oublier ce peuple Incas... qui connaissait la pomme, sous toutes ses formes.

    Ils savaient même la conserver pendant longtemps, en déshydratant ce tubercule qui nous permet de nourrir de nombreuses populations.

    Ce fruit de la terre est véritablement un trésor...qui a changé le monde.
    Les famines ne furent jamais aussi meurtrières.

    Sauf au 20 ème siècle, où les régimes communistes soviétiques et chinois nationalisèrent les terres.
    Ainsi les paysans avaient un revenu de l'état, qu'ils se rendent au travail ou pas.

    C'est ainsi qu'il y a eu des millions de morts, à cause de la famine.
    En effet, il n'y avait plus de patates dans les cultures.
    Personne ne s'y rendait...puisque le salaire tombait.


    Et la terre nourricière, fut sans cette pommes de terre... qui étaient une denrée alimentaire devenue nécessaire.
    Cette tragédie fut donc créée par les hommes eux-même.

    En attendant, nous serions très malheureux sans ce merveilleux produit...qui s'accommode avec tout.


    Bonne journée, mon amie.
    Gros bisous. dédé.

     

     

    14
    Samedi 16 Mai à 22:46

    J'ai lu 

    C'est top 

    Merci à toi d'être passée sur ma page 

    Bon dimanche 

    @ lundi 

    13
    Samedi 16 Mai à 18:16

    bonne soirée à bientôt

    12
    Samedi 16 Mai à 18:15

    là c'est un peu la purée .....

    bisous

    11
    Samedi 16 Mai à 17:02
    10
    Jacqueline
    Samedi 16 Mai à 13:51

    Un article qui a la "patate"

    Très belle fin de semaine Simone .

    9
    Samedi 16 Mai à 13:34
    8
    Samedi 16 Mai à 08:05
    7
    Samedi 16 Mai à 06:32

    De très beaux jeux de mots autour des patates qu'on peut consommer à toutes les sauces !

    Bon week end qui s'annonce estival ☼
    On rage de ne pas pouvoir prendre un peu de vraies vacances ...
    Mais, de toutes façons, on doit d'abord s'occuper de nos parents qui nous "bloquent" plus que le confinage !
    Gros bisoux, ma simone ♥

     

    6
    Vendredi 15 Mai à 22:23

    Coucou Simone,

    Bien tourné, j'adore .

    Bisous et encore et toujours un grand merci

    https://cache.marieclaire.fr/data/photo/w680_ci/5n/chien-epuise-confinement.jpg

    Coronavirus : toutes les informations relatives aux animaux

    5
    Vendredi 15 Mai à 20:22

    drôlement bien. Bises.

    4
    Vendredi 15 Mai à 18:39

    Hi hi trop bien l'image d'entrée ,je te l'ai prise pour montrer à mes petits-enfants sur insta ,merci bonne continuation 

    Fichier

    3
    Vendredi 15 Mai à 17:13


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :